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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la requête de Mme C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que les griefs tirés de la méconnaissance des droits procéduraux (règlement UE n°604/2013) et des risques allégués (articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ne sont pas fondés, considérant que la procédure a été régulièrement menée et que l'État portugais est responsable de l'examen de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, assignation à résidence, interdiction de retour, fixation du pays de destination). Le tribunal a notamment jugé irrecevable pour tardiveté le recours contre l'arrêté d'assignation à résidence, celui-ci n'ayant pas été contesté dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés contre les décisions d'éloignement ont été écartés, le juge n'y ayant pas trouvé de cause d'illégalité.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'un étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation des étrangers urgents). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de renouvellement de l'assignation à résidence. Il estime que la décision est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) régulièrement notifiée, et que les moyens soulevés (défaut d'examen sérieux, atteinte aux libertés) ne sont pas établis. **Textes appliqués** : L'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constitue la base légale de l'assignation à résidence. Le tribunal écarte également une exception d'illégalité contre l'OQTF antérieure, celle-ci étant devenue définitive.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a jugé que les mesures prises par le préfet des Hauts-de-Seine étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne concernant le signalement au fichier Schengen n'était pas justifiée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et d'astreinte formée par Mme B... A... contre le chef d'établissement du centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise pour inexécution d'une ordonnance antérieure. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle vise à obtenir l'exécution d'une décision de justice, ce qui relève d'une procédure spécifique d'injonction prévue par l'article L. 911-4 du même code, et non du référé "mesures utiles". La requête est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, qui n'avait pas joint de requête principale en annulation distincte de sa demande de suspension, a présenté une requête manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'une décision à l'existence d'une requête au fond préalable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requête ne relève pas manifestement de sa compétence, car la demande initiale a été déposée via une plateforme en ligne non prévue par la réglementation pour ce type de titre, ce qui la rend irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des voisins demandant l'annulation du refus implicite du maire de Cormeilles-en-Parisis de dresser un procès-verbal pour des travaux non conformes à un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que voisins directs, avaient un intérêt suffisant pour agir et a annulé la décision du maire. Il a enjoint à ce dernier de dresser le procès-verbal d'infraction dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme qui imposent cette obligation à l'autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de notification et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la motivation de l'arrêté, qui visait les textes applicables et les faits de conduite sans permis, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (6ème chambre) a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés pour la surélévation d'immeubles à La Garenne-Colombes. Le juge a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils n'avaient pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les moyens au fond, notamment ceux relatifs au règlement du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que l'étranger justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'autorité administrative de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Le défaut de cette saisine, prévue par les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a entaché la décision d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes appliqués et les circonstances factuelles propres à l'intéressé, y compris son interpellation pour des faits délictuels. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'avis de la commission du titre de séjour soit obligatoire. Par conséquent, le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'étaient pas entachés d'erreur de droit ou de vice de procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur un avis médical obsolète pour conclure à l'existence d'un traitement approprié en Algérie, sans tenir compte d'un certificat médical ultérieur détaillant les besoins spécifiques de la requérante. Le tribunal a renvoyé l'affaire devant l'autorité administrative pour un nouvel examen, en application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatives au séjour pour raison médicale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs décisions préfectorales, dont le retrait de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également rejeté les demandes d'injonctions et de dommages-intérêts.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine, en refusant la délivrance de ce titre au motif que les requérants ne justifiaient pas de moyens d'existence stables et suffisants, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968, qui subordonne la délivrance du titre à cette condition.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le requérant, justifiant de quatre années de résidence régulière, avait droit à une carte de résident en application de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans opposée à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que ce renouvellement était automatique en vertu de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet n'ayant invoqué aucun motif légal justifiant son refus. Elle a enjoint à l'autorité préfectorale de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
La décision concerne le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision implicite, estimant que l'administration a méconnu les dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, mariée à un ressortissant français, dans un délai de deux mois.