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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine en l'assortissant d'une astreinte. Le juge a considéré que le défaut d'exécution par l'administration de l'ordonnance enjoignant la délivrance d'une carte de résident à un demandeur constituait un élément nouveau justifiant cette modification, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé et liquidation d'une astreinte pour défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à un étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal fait droit à la requête. Il modifie l'ordonnance précédente pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai l'attestation de prolongation d'instruction, sous une nouvelle astreinte, et procède à la liquidation de l'astreinte initiale pour la période de retard. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge modifie l'ordonnance antérieure en assortissant l'injonction faite au préfet d'une astreinte de 200 euros par jour, estimant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant cette mesure. Il condamne également l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures d'urgence) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint à son recours la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre le refus de la commission de médiation de le reconnaître comme prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). La solution est fondée sur le défaut de signature de la requête, une irrecevabilité non couverte après une mise en demeure de régularisation restée sans effet, appliquant ainsi les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision implicite d'une commission de médiation relative à sa demande de logement social prioritaire, n'avait pas joint à son recours l'acte attaqué ou une pièce justifiant du dépôt de sa demande, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 778-2 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité, et a procédé au rejet en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester la mise à charge d'un indu d'allocation de logement sociale par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de son recours par la commission de médiation et demandait l'attribution d'un logement, mais sa requête initiale n'était pas signée. Malgré une mise en demeure de régulariser cette omission dans un délai imparti, le requérant n'a pas produit de requête signée, ce qui a conduit au rejet de sa demande en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé ou un document de voyage dans un délai de trois jours, sous astreinte. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de son récépissé, malgré sa diligence et face à un voyage imminent, constituait une urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et de venir. L'État a par ailleurs été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais exposés dans le litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus du maire de Malakoff d'autoriser l'inhumation d'une personne dans une concession familiale. Le juge a estimé que le refus municipal portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au respect des funérailles et de la sépulture familiale. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision du maire et l'a enjoint de délivrer l'autorisation d'inhumation, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour, malgré l'annulation judiciaire du refus de renouvellement, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de travailler, l'empêchant de finaliser un contrat hospitalier. L'urgence était caractérisée par l'imminence d'une rupture de son contrat de travail.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait en Ille-et-Vilaine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes, juridiction territorialement compétente.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, le requérant résidant en Ille-et-Vilaine à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui sollicitait des informations et une attestation concernant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que ces conclusions, qui ne tendent ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, sont irrecevables. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions en dehors des cas légalement prévus.
**Sujet principal** : Demande initiale d'injonction pour enregistrement d'une demande de titre de séjour et délivrance d'un récépissé, suivie d'un désistement partiel et d'une demande de condamnation aux dépens. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction et condamne l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la carte de séjour temporaire sollicitée a été délivrée avant son examen, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant. Par conséquent, il estime que la demande a perdu son objet et se déclare incompétent pour statuer, sans avoir à examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était régulière, notamment sur la compétence de son auteur et la motivation suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les antécédents judiciaires de l'intéressé (usage de stupéfiants et conduite sans permis), n'était entachée ni d'irrégularité de procédure (absence d'obligation de procédure contradictoire pour une décision sur demande) ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.