52 215 décisions disponibles — page 35/2611
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle de conducteur VTC pour défaut de formation continue. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant le refus de renouvellement. Textes appliqués : Articles R. 3120-6, R. 3120-7 et R. 3120-8-2 du code des transports, exigeant une formation continue valide. Le tribunal a constaté que l'attestation de formation produite était un faux, l'organisme de formation ayant confirmé l'absence de participation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande hors délai (46 jours avant l'expiration au lieu des 60 à 120 jours requis). Sa demande est donc assimilée à une première demande, et il ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière. Les articles R. 431-5 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a déclaré la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande, n'a pas indiqué son domicile réel comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes ses conclusions, y compris la demande d'annulation et d'injonctions, sont écartées sans examen au fond.
La société requérante a obtenu un dégrèvement de taxe d’habitation de l'administration, ce qui a conduit à un désistement partiel de sa requête initiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à payer à la société la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté de permis de démolir. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler des forfaits de post-stationnement impayés. Il a déclaré incompétent pour connaître de cette demande. En application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue cette compétence au tribunal du stationnement payant, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de rejet de recours relative à un indu de RSA. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation formé parallèlement par le requérant avait, en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif automatique, rendant la demande en référé sans objet. La décision a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution de son passeport et de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, estimant que le litige relevant des pouvoirs de police administrative, il devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence le tribunal administratif de Montreuil. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un ancien travailleur exposé aux essais nucléaires. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale, considérant que le délai pour agir avait expiré avant l'introduction de leur recours, en application de la loi du 31 décembre 1968. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond de la demande concernant la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ESTIVENE PROPRETE pour contester des contributions financières imposées par l'OFII suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le tribunal a examiné le litige à la lumière de la loi nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024), qui a modifié le régime des sanctions. En application de cette loi et de la jurisprudence administrative, le juge a fait rétroactivement bénéficier la société des dispositions plus favorables, ce qui a conduit à une réduction du montant des contributions dues.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler et à majorer les indemnités qui lui ont été accordées par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que le dispositif forfaitaire et limité dans le temps prévu par la loi du 23 février 2022 et son décret d'application du 18 mars 2022, qui encadre la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes, ne méconnaissait pas les principes d'égalité de traitement et de réparation intégrale. Il a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au barème d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer en tant qu'éducateur sportif pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés (comportement déplacé à connotation intime envers une pratiquante) étaient suffisamment établis pour justifier la sanction au regard de l'article L. 212-13 du code du sport. La juridiction a considéré que l'interdiction prononcée n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de la sécurité morale des pratiquants.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une carte professionnelle de chauffeur de taxi suite à l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du chauffeur de taxi. Il estime que le préfet de police était tenu de retirer la carte professionnelle dès lors que le requérant n'était plus titulaire d'un permis de conduire valide, cette invalidité résultant d'une décision administrative définitive. **Textes appliqués** : L'article R. 3120-6 du code des transports (conditions de délivrance et retrait de la carte professionnelle) et l'article L. 223-5 du code de la route (conséquences d'un solde de points nul).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement refusé la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" au motif que la requérante n'était pas titulaire du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA. La juridiction a écarté les moyens de la requérante, relevant qu'elle était entrée avec un visa Schengen de court séjour et que l'absence de transcription du mariage à l'état civil français n'avait pas été le fondement de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... F..., une ressortissante algérienne, visant à l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'à l'obtention d'une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requérante n'ayant pas préalablement saisi le bureau d'aide juridictionnelle compétent comme l'exige le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas des conditions requises pour obtenir un tel titre.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'intéressé, qui n'avait pas reçu la convocation, avait été privé de la garantie de pouvoir se présenter devant la commission du titre de séjour avant l'avis défavorable, en méconnaissance des articles L. 432-15 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun des moyens soulevés ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La juridiction écarte également la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.