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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa situation de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté sa demande de nouvelle injonction assortie d'une astreinte, estimant que le délai imparti par la première ordonnance pour le réexamen n'était pas encore expiré et qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant une mesure plus contraignante.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre au requérant sa carte de séjour "Passeport talent (famille)" dans un délai de huit jours, considérant que le retard de plus d'un an dans la délivrance du titre créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure conservatoire. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, la demande ayant été déposée en juin 2021 et étant donc déjà enregistrée. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était ainsi pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de la préfecture ni prouvé le risque imminent de perdre son emploi. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et à la procédure de référé administratif.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction contre le centre hospitalier de Gonesse pour rectifier une attestation employeur. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas stricts prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de décisions de suppression de prestations sociales. La juridiction estime que la requête est irrecevable car elle cumule, dans une même demande, des conclusions en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), procédures qui doivent être présentées séparément. De plus, l'absence d'une requête au fond distincte pour contester la décision attaquée contribue à ce rejet, prononcé en application de l'article L. 522-3 du CJA.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société FORMAJOB visant à annuler son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" et la suspension des paiements par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour prononcer ces mesures en sa qualité de gestionnaire du compte personnel de formation, sur le fondement des articles R. 6333-6 et R. 6333-8 du code du travail. Il a estimé que la procédure suivie, incluant un contrôle par appels téléphoniques révélant des manquements graves, était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une sanction administrative pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII qui avait infligé une contribution spéciale et une contribution forfaitaire, en appliquant la loi nouvelle plus douce du 26 janvier 2024. Cette loi, entrée en vigueur après les faits mais avant le jugement, a abrogé le régime des contributions et instauré un système d'amende administrative, bénéficiant ainsi au requérant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un professeur d'EPS contestant l'avis "très satisfaisant" émis par la rectrice de l'académie de Versailles pour son inscription au tableau d'avancement. La juridiction a jugé que cet avis, purement préparatoire à l'établissement du tableau, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret statutaire des professeurs d'éducation physique et sportive.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une sanction administrative infligée à la société Soleil Coiffure pour emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 juillet 2023, ainsi que les titres exécutoires associés, en application du principe de la loi pénale plus douce. Il a fait application de la loi nouvelle du 26 janvier 2024, qui a abrogé les anciennes contributions forfaitaires et remplacé la contribution spéciale par une amende administrative, ces nouvelles dispositions étant plus favorables à l'employeur.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société GRDF visant à annuler le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser la mise à la retraite d'office d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, qui s'appuyait sur une enquête contradictoire et une motivation suffisante, ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail relatives à la procédure disciplinaire des salariés protégés. La juridiction a notamment considéré que les faits reprochés au salarié, en tenant compte de son statut de représentant syndical, ne justifiaient pas une sanction aussi grave que la mise à la retraite d'office.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle de sécurité. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation, le CNAPS ayant délivré la carte après l'introduction de la requête. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser 600 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était régulière en la forme (compétence du signataire et motivation suffisante) et que l'autorité administrative disposait d'un pouvoir d'appréciation pour constater l'incompatibilité du comportement du requérant avec l'exercice de ses fonctions. Les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du CNAPS refusant une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation ancienne (2015) pour refuser l'autorisation, sans tenir compte de l'absence de tout fait défavorable ultérieur et de la réinsertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent le contrôle du comportement et des agissements pour l'accès à cette profession.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet de police retirant pour deux ans la carte professionnelle de taxi du requérant. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le conducteur n'avait pas été régulièrement convoqué devant la commission de discipline, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des dispositions de l'arrêté du 5 mai 2022 régissant cette commission. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité privée au requérant. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués, tirés d'un avis du SNEAS évoquant une pratique religieuse rigoriste et des liens non précisés avec une mouvance islamiste radicale, étaient insuffisants pour caractériser un comportement incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision de retrait est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard des conditions strictes posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. Elle a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 20 mars 2025, considérant que la décision de refus de titre de séjour sur laquelle il se fondait était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence annulé l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.