Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2518592
jeudi 26 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2518592 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction contre le centre hospitalier de Gonesse pour rectifier une attestation employeur. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas stricts prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2528288 du 10 octobre 2025 le président du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise la requête de Mme B... A....
Par cette requête, enregistrée le 29 septembre 2025, Mme A... demande au tribunal :
1°) à titre principal, d’enjoindre au centre hospitalier de Gonesse de procéder à la rectification de son attestation employeur destinée à France Travail ;
2°) à titre subsidiaire, de condamner le centre hospitalier de Gonesse à réparer le préjudice qu’elle estime avoir subi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…). ».
2. Mme A... demande au tribunal, à titre principal, d’enjoindre au centre hospitalier de Gonesse de procéder à la rectification de son attestation employeur destinée à France Travail. Toutefois, en dehors des hypothèses prévues aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative et à l’article L. 521-2 du même code, dans le champ desquels n’entre pas le recours de Mme A..., il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration. Par suite, la requête de Mme A..., qui comporte des conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal est entachée d’une irrecevabilité manifeste insusceptible d’être régularisée et peut, en conséquence, être rejetée en toutes ses conclusions, par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 26 mars 2026.
La première vice-présidente,
Signé
S. Marzoug
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une ordonnance n° 2528288 du 10 octobre 2025 le président du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise la requête de Mme B... A....
Par cette requête, enregistrée le 29 septembre 2025, Mme A... demande au tribunal :
1°) à titre principal, d’enjoindre au centre hospitalier de Gonesse de procéder à la rectification de son attestation employeur destinée à France Travail ;
2°) à titre subsidiaire, de condamner le centre hospitalier de Gonesse à réparer le préjudice qu’elle estime avoir subi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…). ».
2. Mme A... demande au tribunal, à titre principal, d’enjoindre au centre hospitalier de Gonesse de procéder à la rectification de son attestation employeur destinée à France Travail. Toutefois, en dehors des hypothèses prévues aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative et à l’article L. 521-2 du même code, dans le champ desquels n’entre pas le recours de Mme A..., il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration. Par suite, la requête de Mme A..., qui comporte des conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal est entachée d’une irrecevabilité manifeste insusceptible d’être régularisée et peut, en conséquence, être rejetée en toutes ses conclusions, par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 26 mars 2026.
La première vice-présidente,
Signé
S. Marzoug
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.