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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en calculant incorrectement le SMIC de référence pour apprécier les ressources du demandeur, méconnaissant ainsi les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que le requérant remplissait bien les conditions de ressources requises.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à son défaut de motivation et à son fondement juridique. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision attaquée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Procédure de désistement dans le cadre du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'ayant matériellement empêché de déposer sa demande, condition essentielle pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous en préfecture et l'appréciation de l'urgence dans le cadre du renouvellement d'un titre.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante marocaine demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est plus utile, car un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante conserve la possibilité de former un recours en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir une convocation préfectorale en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, considérée comme sans objet, car l'administration a convoqué la requérante à un rendez-vous après l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait la requête sans objet, car elle régularisait temporairement la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du code de justice administrative) concernant un arrêté d'expulsion, un retrait de titre de séjour et une assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses arguments fondés sur sa vie familiale (épouse et enfant française mineure) et son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu des conséquences immédiates d'un séjour irrégulier, et a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant ivoirien pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la procédure de demande devait obligatoirement passer par un téléservice en ligne, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'appartenait pas à l'administration de convoquer le requérant pour ce faire. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'est donc pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre aux préfets de lever un blocage informatique sur la plateforme ANEF et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant, qui n'avait pas déféré à des convocations antérieures pour enregistrement biométrique, s'était lui-même placé dans une situation d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant l'affaire sans objet, et rejette le surplus des conclusions. La demande principale n'a pas été examinée au fond en raison de ce désistement. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment l'article L. 521-3 relatif au référé) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la requérante, qui avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, ne pouvait se prévaloir d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a estimé que l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée, celle-ci étant conditionnée au dépôt d'une demande dans les délais réglementaires.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre un titre de séjour à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le délai d'un an pour délivrer le titre après une décision favorable était anormalement long et causait un préjudice urgent au requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'interruption d'un chantier pour une durée de trente jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris à la suite de la constatation de travailleurs sans titre de séjour. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société LA MASIA de son recours en plein contentieux. La procédure, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et des pénalités, est ainsi éteinte. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car le requérant, invité à régulariser sa requête en indiquant son domicile réel conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.