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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la société Alp'Bièvre taxis contre la commune de Mayres-Savel suite à l'abrogation d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de saisine du Conseil d'État, relevant que cette faculté appartient au juge seul, et a estimé que la commune, ayant régularisé la représentation de son maire par une délibération municipale, avait légalement défendu ses intérêts. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 113-1 et L. 761-1) et du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant une expertise judiciaire pour évaluer les préjudices consécutifs à son accident de service. Le juge a ordonné une expertise, considérant cette mesure utile pour éclairer sa décision sur la responsabilité et l'indemnisation, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'administration hospitalière, bien que contestant l'utilité de certains points, ne s'est pas opposée au principe de cette mesure d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général dûment habilité, est légal et que le refus de délivrer un titre de séjour ne méconnaît ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'existence d'une condamnation pour vol. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de visa sur le contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de son historique de séjour régulier en France depuis 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants sri-lankais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de l'auteur des arrêtés et à l'examen de la situation personnelle des requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée selon une procédure accélérée, n'avait plus de droit au maintien sur le territoire à compter de cette décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin du droit au séjour après un rejet en procédure accélérée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que l'avis médical de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Cameroun, était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a considéré que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui rendait légitime le refus d'enregistrement par l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement d'une place publique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et des vices de procédure (absence de délibération du conseil municipal et d'enquête publique). Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de l'Earl de Jonnex visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Contamine-Sarzin. Le juge a estimé que le requérant justifiait bien d'un intérêt pour agir et que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (délibération du conseil municipal, motivation, respect des distances avec un élevage, règles du PLU sur le recul et le stationnement) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'aide sociale à l'enfance (contrat jeune majeur). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la suspension, il a considéré que la condition d'urgence était en principe remplie pour ce type de décision, sauf circonstances particulières justifiées par l'administration, et qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision était soulevé au regard des conditions de prise en charge. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension en référé) et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (droit à la prise en charge des jeunes majeurs).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté d'éloignement était suffisante et que la mesure était justifiée par un trouble à l'ordre public, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était une mesure proportionnée et nécessaire dans le cadre de la procédure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative contestée est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bons-en-Chablais en désignant un expert pour constater l'état d'un EHPAD menaçant ruine. La juridiction a ordonné une expertise d'urgence, conformément à la procédure prévue par les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à évaluer le péril imminent et à proposer les mesures de sécurité nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Crets en Belledonne de désigner un expert pour un immeuble menaçant ruine. Le juge a ordonné la désignation d'un expert, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures urgentes de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la protestation de Mme A... contre les opérations du premier tour des élections municipales de Pont-de-Chéruy. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée au greffe le 23 mars 2026, soit après l'expiration du délai impératif de cinq jours suivant le scrutin du 15 mars 2026, fixé par l'article R. 119 du code électoral. En conséquence, l'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour l'abrogation de son autorisation de stationnement de taxi par la commune de Mayres-Savel. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de saisine du Conseil d'État pour avis, relevant que cette faculté appartient au juge seul. Sur le fond, il a estimé que l'abrogation de l'arrêté municipal, intervenant après une mise en location-gérance de l'autorisation, ne constituait pas une illégalité fautive ouvrant droit à indemnisation, au regard des dispositions du code des transports.
La décision du Tribunal Administratif de Grenoble porte sur une demande de restitution de TVA par une société d'aide à domicile, qui contestait l'application du taux normal de 20% au lieu du taux réduit de 5,5%. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'activité de mandataire exercée par la société ne relevait pas des services de soins à domicile ouvrant droit au taux réduit au sens de l'article 278-0 bis du code général des impôts et de la directive européenne 2006/112/CE. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des rejets des réclamations par l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré l'absence de titre de séjour en cours de validité, car la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. En revanche, le tribunal a prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, du droit d'être entendu et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1.