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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge de sa taxe d'habitation 2023. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée hors délai, en violation de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Il rappelle que ni l'administration ni le juge ne peuvent déroger à ces délais légaux pour des motifs de bienveillance ou de difficulté financière du contribuable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus d'autorisation de travail. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne présente que des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des travaux d'installation de poteaux pour la fibre optique. La requête de l'association a été jugée irrecevable, notamment car elle ne pouvait demander l'annulation en référé et n'avait pas joint une copie de sa requête au principal. De plus, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ne produisant aucun élément concret à l'appui de ses allégations sur l'atteinte irréversible au site. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, opposant un voisin à la commune d'Aoste. Le tribunal a jugé le recours recevable, rejetant les fins de non-recevoir, et a constaté que le permis méconnaissait les règles de distance imposées par l'article U7 du PLU local. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Grenoble concernant le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public aéronautique. Le tribunal a condamné l'occupant, M. A..., au paiement d'un reliquat de 1 164,31 euros avec intérêts à compter du 26 octobre 2021, en application des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En revanche, il a rejeté les demandes de dommages-intérêts et d'indemnité forfaitaire, ainsi que la condamnation aux frais de procédure, estimant que les textes invoqués (article 1231-6 du code civil et article L. 4441-10 du code de commerce) n'étaient pas applicables ou que le préjudice n'était pas justifié.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la procédure de recouvrement. Il estime que l'organisme payeur (la MSA) a régulièrement notifié la dette et que l'indu, résultant de la prise en compte d'une pension de réversion, est légalement récupérable. **Textes appliqués** : Les articles L. 845-2, L. 845-3 et L. 133-4-1 du code de la sécurité sociale, relatifs à la procédure de récupération des indus de prestations sociales et aux voies de recours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui retirait sa demande d'injonction contre la préfète de la Haute-Savoie. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'instruction d'une demande de titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé, est donc close. Aucune mesure n'est ordonnée à l'encontre de l'administration.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de non-obstacle à l'exécution d'une décision administrative, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait que les demandes antérieures de l'intéressé avaient été régulièrement clôturées pour vice de procédure et qu'aucun péril grave ne justifiait de faire obstacle à ces décisions.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. La demande a donc perdu son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge constate que la condition préalable de l'article L. 521-1 n'est pas remplie, car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation devant le juge du fond contestant la même décision.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... concernant le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfète de l'Isère après l'introduction du recours, d'une carte de résident en faveur du requérant, rendant ainsi l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l’absence de consultation préalable aux travaux, sont inopérants pour contester la créance de remboursement de sinistres. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'". Le juge ne statue donc pas sur le fond du litige. Il condamne néanmoins l'Agence nationale de l'habitat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour vie privée et familiale. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. En effet, une décision explicite de rejet (un arrêté préfectoral) est intervenue postérieurement et s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, laquelle est ainsi devenue sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le juge constate que, malgré un retard dans l'exécution d'une précédente ordonnance, la préfète a convoqué l'intéressée pour lui remettre le document, ce qui ne justifie pas de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui régit la modification des mesures de référé en présence d'un élément nouveau.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a uniquement condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts devant la juridiction.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de recours préalable concernant une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par l'Agence nationale de l'habitat, qui a agréé le recours après l'introduction de l'instance. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration n'étant pas considérée comme partie perdante.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. C..., qui contestait le refus de son recrutement par le recteur de l'académie de Grenoble. Le tribunal constate que le requérant, ayant reçu une demande de mémoire récapitulatif en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'a pas produit ce mémoire dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de sa requête, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre. Il rejette également la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.