Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2600624
jeudi 26 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2600624 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. La demande a donc perdu son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 21 janvier 2026, M. C... B..., demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 janvier 2026, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme A..., première vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision ».
Il résulte de l’instruction que postérieurement à l’enregistrement de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 avril 2026. Dès lors, la requête de M. B... a perdu son objet et il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er :
Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête M. B....
Article * :
La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble le 26 mars 2026.
La juge des référés,
M. A...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 21 janvier 2026, M. C... B..., demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 janvier 2026, la préfète de l'Isère conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme A..., première vice-présidente, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision ».
Il résulte de l’instruction que postérieurement à l’enregistrement de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 avril 2026. Dès lors, la requête de M. B... a perdu son objet et il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er :
Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête M. B....
Article * :
La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble le 26 mars 2026.
La juge des référés,
M. A...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.