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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour. Cette décision est prise au motif que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, délivré un titre de séjour valable au requérant, privant ainsi sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Helio Finance Réunion et de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le premier rejet implicite était devenu définitif, rendant le second confirmatif et ne rouvrant pas les délais de recours, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Helio Finance Réunion et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux avait expiré après le premier rejet implicite, rendant la seconde décision attaquée simplement confirmative et insusceptible de rouvrir ce délai, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le juge constate que, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti suite à une mise en demeure, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et les conclusions indemnitaires sont donc écartées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par les demandeurs contre un avis du service Eau et Assainissement du Pays Voironnais. La juridiction estime que l'avis contesté ne constitue pas une décision faisant grief et que, de plus, les requérants n'ont pas préalablement saisi l'administration d'une réclamation indemnitaire. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans un litige concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration a fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence, mais a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en produisant un titre justifiant de son intérêt à agir, n'avait pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours, et sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (la délibération municipale classant ses parcelles en zone humide) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code et met en garde le requérant contre le caractère abusif de sa démarche, réitérant une requête déjà jugée irrecevable, au regard de l'article R. 741-12.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ayant mis fin à une expérimentation de circulation. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard des risques sanitaires et sécuritaires allégués. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale de Bassens approuvant la dénomination et la numérotation des voies. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les interventions volontaires sont par ailleurs déclarées irrecevables pour non-respect de la procédure (article R. 632-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète à convoquer rapidement l'intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'administration a suffisamment exécuté les injonctions antérieures en instruisant une demande et en délivrant une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée ni de condamner l'État aux frais de procédure, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger la requérante avant le 19 mai 2026, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence en T3 par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre conforme à ses besoins. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet une telle injonction en cas de carence de l'administration.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de travaux visant à protéger l'habitat du hérisson d'Europe. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne vise aucune décision administrative précise et n'est pas accompagnée d'une requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est donc rejetée sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur la demande d'aide juridictionnelle. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de dix ans. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a principalement accordé une provision sur frais irrépétibles de 800 euros à la charge de l'État, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du recteur de l'académie de Grenoble du 23 octobre 2025 qui avait déclaré irrecevable une déclaration d'accident de service. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation financière précaire de la requérante, exposée à un recouvrement d'indu, et a estimé que la décision attaquée méconnaissait l'autorité d'une précédente ordonnance de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 11 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991). Cependant, il a rejeté la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), estimant que l'urgence n'était pas caractérisée suite à la prise d'un nouvel arrêté préfectoral fixant un délai de départ.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "réfugié". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'expiration du récépissé, en raison de l'existence de poursuites pénales contre le requérant pour des faits graves, ce qui justifiait, selon lui, un intérêt public à ne pas accorder la mesure. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en relevant que l'État n'avait pas à supporter les frays de procédure au titre de l'article L. 761-1 du même code.