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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SFR de sa demande de suspension d'une décision municipale d'opposition à une déclaration préalable. En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond de la demande initiale de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ni sur les autres conclusions. L'ordonnance met ainsi un terme à la procédure de référé sans examen de la légalité de la décision du maire.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat d'urbanisme négatif refusant un projet de construction de deux logements. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité du certificat d'urbanisme négatif. Il estime que le classement des parcelles en zone 2AU (à urbaniser) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'insuffisance de capacité des réseaux, en particulier de la station d'épuration, pour desservir l'ensemble de la zone. **Textes appliqués** : L'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui régit les conditions d'ouverture à l'urbanisation des zones AU.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Romans-sur-Isère retirant un permis de construire, pour vice de procédure. La juridiction a jugé que la décision de retrait ne satisfaisait pas à l'exigence légale de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les demandes de frais engagés par les deux parties.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal constate qu'une décision postérieure de l'agence, agréant le recours administratif et accordant la prime, a retiré la décision attaquée. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante, et son absence de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle écarte également les moyens fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que le requérant ne remplit pas les conditions pour en bénéficier.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte définitive prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'injonction n'a pas été exécutée entre la fin du délai imparti (11 août 2025) et la date où l'obligation a pris fin (18 mars 2026), en raison du désistement du requérant au principal. Elle applique les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte au taux initial de 100 euros par jour pour cette période.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de rectification des résultats des élections municipales de Saint-Pierre-en-Faucigny. Le juge estime la requête irrecevable, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (article L. 521-3 du code de justice administrative) et n'a pas justifié du caractère d'urgence requis, notamment au regard de l'existence d'un recours au fond déjà engagé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chavanoz qui s'opposait à une déclaration préalable pour transformer un abri de jardin en chambre. La juridiction a jugé que le projet ne constituait pas un aménagement de terrain de camping interdit par le PLU et que les motifs de nuisances invoqués n'étaient pas établis ou étrangers aux règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif avancée par la commune et a condamné cette dernière à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption d'une parcelle par Montélimar Agglomération. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants suite au renoncement de l'agglomération à préempter. Elle donne acte de ce désistement et de celui de l'agglomération concernant ses demandes sur les frais, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une requête en annulation de titres de perception de la taxe d'aménagement. L'association requérante, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, invoquait une exonération au titre d'association cultuelle construisant un lieu de culte, fondée sur les articles L. 331-7 et R. 331-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour défaut de délai, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 31 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable pour le détachement de deux lots à bâtir. La juridiction a retenu que le maire avait adopté sa décision sans avoir au préalable recueilli l'avis conforme du préfet, rendu obligatoire par les articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme en l'absence de PLU en vigueur. Elle a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère. Le tribunal a jugé recevable l'action du syndicat de copropriétaires voisin, estimant qu'il justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de sa proximité immédiate et des vues directes sur le projet. La décision sur le fond des moyens soulevés (notamment la conformité au PLU et au PPRN) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue fraude et au non-respect du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.
Le Tribunal administratif de Grenoble a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté de rejet explicite ultérieur, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal. Par conséquent, la requête était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'entreprise demandant l'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à son projet de clôture et d'abri de jardin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme, n'entrait pas dans les occupations du sol autorisées par les articles N1 et N2 du règlement. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment son article L. 424-3, et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Le juge estime que le motif tiré de la méconnaissance du plan de division du permis d'aménager initial suffit, à lui seul, à justifier légalement le refus. Par conséquent, il n'a pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Le Mont Ararat, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a jugé irrecevable la demande de déclaration d'illégalité d'une servitude du PLU et a estimé que le maire avait légalement fondé son refus, notamment sur la méconnaissance de la servitude d'inconstructibilité (article L. 151-41 5° du code de l'urbanisme) et sur l'atteinte au patrimoine et au site (article L. 151-19 du code de l'urbanisme).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation était régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et l'administration est invitée à réexaminer la demande sous l'angle des stipulations de cet accord, notamment son article 4 relatif aux conditions de logement.