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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par la commune d'Annecy. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats justifiant d'un intérêt à agir, n'ont pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'intégration architecturale (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ou les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux saillies et aux marges de recul. La légalité de l'arrêté municipal est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées avec l'article 11 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en se fondant uniquement sur l'insuffisance des ressources pour 2020 et 2021 sans examiner la stabilité et la régularité des ressources sur l'ensemble de la période de résidence régulière. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" au regard des conditions de l'article L.421-1 du CESEDA. Il a également jugé que les stipulations de l'accord France-Maroc du 9 octobre 1987 et de l'accord d'association UE-Maroc ne faisaient pas obstacle à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Helio Finance Réunion et de Mme C... visant à annuler le retrait d'une prime de transition énergétique et à en obtenir le paiement. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), estimant que la société n'était pas habilitée à agir au nom de Mme C... et n'avait pas prouvé sa subrogation dans ses droits. Il a en outre prononcé une amende contre les requérants au titre de l'article R. 741-12 du code de justice administrative pour requête abusive.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal constate qu'une décision postérieure de l'agence, datée du 20 février 2026, a accordé la prime et s'est substituée à la décision initialement attaquée. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette la demande de condamnation aux dépens formulée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime à la requérante par une décision rectificative, ce qui a retiré l'acte initialement attaqué. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant une prime de transition énergétique. Le tribunal retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, considérant que la décision attaquée était confirmative d'un rejet explicite antérieur, devenu défautif, et ne rouvrait pas les délais de recours. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa reconduite en Italie pour exécuter une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le requérant n'apportait pas la preuve que son état de santé l'exposerait, en cas de retour en Italie, à un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condamnation antérieure du requérant pour violences conjugales caractérisait une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle mesure d'expertise médicale dans le cadre d'un recours indemnitaire pour aggravation de l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande en ordonnant une expertise médicale complémentaire, estimant qu'elle est utile pour réévaluer les préjudices liés à l'aggravation de l'état de santé de la requérante depuis une précédente expertise de 2016. Il rejette en revanche la demande de provision de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 (prescription de mesures d'instruction utiles), R. 621-1-1 (désignation d'un magistrat chargé de l'expertise), R. 621-2 et R. 621-13 (règles de procédure et frais d'expertise) du code de justice administrative. La mission de l'expert se réfère à la nomenclature Dintilhac pour l'évaluation des préjudices.
Le Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés) a rejeté la demande d'expertise présentée par la société SASU CDG. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié l'utilité d'une telle mesure à ce stade, alors qu'une instance au fond était déjà engagée sur le même litige fiscal. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 621-1-1 du code de justice administrative, qui régissent les mesures d'instruction en référé.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont ainsi été légalement prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de la Savoie refusant un titre de séjour, ordonnant son départ du territoire et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'examen de sa situation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et suffisamment motivées, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, que le risque de soustraction était établi, notamment en raison du séjour irrégulier et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers les Pays-Bas. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulier en raison de la détention d'un visa néerlandais. Il a écarté les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de la signataire, la motivation de la décision et le respect de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le retour en France du requérant pour y solliciter à nouveau l'asile ne constituait pas, en soi, un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.