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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, établie par une lettre de dénonciation, le privait du droit au renouvellement au titre de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le requérant ne démontrait pas que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH ou de l'article L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... visant à obtenir réparation du préjudice causé par le refus initial d'une autorisation d'accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de réparation de la part du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) était sérieusement contestable, car l'erreur initiale sur la durée du titre de séjour de M. C... provenait d'un fichier d'état civil (AGDREF2) que le CNAPS n'avait pas à mettre à jour, et que l'autorisation avait été délivrée rapidement après la communication des pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la mesure, prise alors que le requérant était père d'un enfant né en France d'une mère ressortissante de l'Union européenne, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai imparti.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de M. A... La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 313-11 du CESEDA, sont écartés pour défaut de précision.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation individuelle du requérant, y compris son évaluation de vulnérabilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la République tchèque au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que ce transfert porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en France. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'une ressortissante guinéenne visant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la courte durée de séjour (sept mois) et la scolarisation récente de son enfant en France ne caractérisent pas des liens familiaux suffisamment anciens et stables pour constituer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus d'autorisation de licenciement pour cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaction du requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui abandonnaient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'agrément. Il n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants à verser 1 200 euros à la société mise en cause pour ses frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple des requérants (SAS Garage A... et M. A...), qui retiraient leur recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'agrément. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'annulation concernant la participation de la France à un règlement européen instituant un prêt de soutien à l'Ukraine. La juridiction a retenu que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative clairement identifiée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et que les actes contestés relevaient de la conduite des relations internationales, échappant ainsi au contrôle du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ancienne agent contractuel de droit public sollicitant des provisions sur divers salaires et indemnités dus par son employeur public. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, la juridiction compétente était le Tribunal administratif de Lyon, lieu de la dernière affectation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la récence de son mariage et de l'absence de bouleversement de ses conditions d'existence. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et fixant la Turquie comme pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un étranger visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un document provisoire de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfète de l'Isère après l'introduction du recours, d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence de démarches de l'intéressé pour fournir les pièces nécessaires à l'enregistrement de sa demande d'asile auprès des autorités françaises, ce qui le plaçait dans la situation d'un séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une demande de référé-liberté concernant le rejet d'une demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de décision favorable par la préfecture a rendu sans objet les conclusions principales (suspension et injonction). Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et condamne l'État à verser une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable pour un portail. La juridiction a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car la réalisation du portail n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leur bien voisin. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un tel recours.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction, le juge a acté ce désistement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais de procès présentée par le requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.