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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant le refus initial d'attribution d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande suite à une décision administrative postérieure favorable, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. C..., qui contestait une contrainte pour remboursement d'un indu d'Allocation de Logement Sociale. Le tribunal constate que le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête après le désistement de la caisse, n'a pas répondu dans le délai légal. Il applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de réponse, le requérant est réputé s'être désisté.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société FAS, qui contestait le refus de permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des infractions constatées (dépassement de la surface de plancher autorisée), et que le projet d'agrandissement ne rendrait pas la construction plus conforme au règlement du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Relyens (ex-SHAM) visant à annuler un titre exécutoire de l'ONIAM. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier de Chambéry, assuré par Relyens, avait commis une faute en ne recherchant pas un traitement alternatif au valproate de sodium (Dépakine) pour une patiente épileptique ayant un projet de grossesse, et en manquant à son obligation d'information sur les risques tératogènes. La juridiction a ainsi confirmé la responsabilité de l'établissement et le bien-fondé de la créance de l'ONIAM, fondant sa décision sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes visant à annuler une décision de Thonon Agglomération imputant aux requérants le coût de réparations sur une canalisation d'eau. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'une prestation de service public dans le cadre d'un contrat, relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité et la remise complémentaire d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, l'indu ayant pour origine son omission de déclarer son mariage, et qu'elle n'avait pas établi la précarité de sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 845-3) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'octroi des remises de dette.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Domène refusant un permis de construire pour un projet de vingt-neuf logements. La juridiction a jugé que le motif de rejet fondé sur une prétendue incohérence entre les pièces du dossier (plan de masse et perspectives d'insertion) était insuffisamment motivé et infondé en l'espèce. Cette décision d'excès de pouvoir s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et du code de l'urbanisme relatifs à l'obligation de motivation des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. A... B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir les critères légaux stricts, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, pour justifier d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par la commune de La Bâtie-Rolland. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et les bénéficiaires du permis, notamment concernant la tardiveté du recours, estimant que le recours gracieux avait prorogé le délai contentieux. La décision finale sur le fond de l'annulation du permis n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et de Mme C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Isère refusant la délivrance de certificats de résidence algériens et ordonnant leur départ du territoire. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte ainsi que la demande de prise en charge des frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation qui l'accompagnait. La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit à la défense et que l'appréciation de la préfète, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard de la situation de la requérante. Elle a également estimé que l'interdiction de circulation de douze mois était proportionnée et légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement et d'interdiction de circulation. Le juge a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu et que la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 511-1 du CESEDA, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Les décisions attaquées sont donc légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et le respect des droits de la défense, l'étranger ayant été interpellé sans titre de séjour valable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C..., ressortissants algériens, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un certificat de résidence et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur une évaluation médicale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, n'était entaché d'aucune illégalité au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, qui en découlaient, ont été déclarées légales.