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Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, car la demande d'asile de sa fille était en cours d'examen par l'OFPRA à la date de la décision contestée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail sous huit jours.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature, suffisamment motivé, et qu'il ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle de la requérante ou la possibilité d'un regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de la durée et de la nature de son séjour. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen complet de sa situation et que les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont le séjour est régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. Les conclusions subsidiaires (injonctions et dommages-intérêts) ont été rejetées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... et M. C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les arrêtés, signés par une autorité délégataire compétente, étaient réguliers et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment considéré que le rejet de leur demande d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA rendait légalement possible la prise de ces mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant comorien de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le juge a estimé que cette mesure, prise en raison de l'absence de titre de séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire emporte par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour et des mesures connexes.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de référé-suspension visant une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant l'échange d'un permis de conduire suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité n'est soulevé, l'ANTS ayant seulement indiqué que le dossier était incomplet et nécessitait d'être déposé via une procédure spécifique (motif suspension/annulation). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 222-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le requérant demandait la suspension du retrait de son permis de conduire pour perte de points, mais l'administration avait rectifié son dossier et restitué le point litigieux avant le jugement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans appliquer de texte spécifique au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., et a enjoint à l'administration de statuer explicitement dans un délai de deux mois. Le juge a retenu l'urgence présumée pour un refus de renouvellement et a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. Le juge constate que l'administration a implicitement retiré la décision litigieuse après avoir crédité des points suite à un stage, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, et les autres conclusions sont rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation et d'augmentation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance, estimant que l'administration a pris les mesures nécessaires en fixant un rendez-vous. Toutefois, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procès, considérant que l'introduction de la requête a permis de débloquer la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'inscription sur les listes électorales d'une commune. Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article L. 20 du code électoral (compétence du tribunal judiciaire pour les demandes d'inscription ou de radiation) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement incompétentes).
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son inscription sur les listes électorales de Grenoble. Le tribunal a jugé que cette demande, relevant d'une erreur ou d'une radiation matérielle, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu de l'article L. 20 du code électoral. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable comme ne relevant manifestement pas de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'une requérante visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Cette décision est motivée par le fait que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, ce qui a fait perdre son objet à la demande. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative concernant les mesures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours contre le refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.