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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 30/1714

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2602178(TA38-2602178)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ces demandes, le juge a uniquement statué sur la demande de frais de procès. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l'administration n'avait délivré une attestation de prolongation d'instruction qu'après l'introduction du recours.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2206758(TA38-2206758)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de dessaisissement de ses armes. La juridiction a jugé que la demande d'indemnisation était irrecevable pour défaut de demande préalable, que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des condamnations pénales anciennes mais graves liées à l'usage d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure ainsi que sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2206955(TA38-2206955)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant la remise de ses armes. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, était suffisamment motivé et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs de fait) n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative restreignant le droit de détention d'armes au motif que le comportement de l'intéressé présentait un danger.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2207901(TA38-2207901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement des armes et l'interdiction d'en acquérir ou d'en détenir, pris à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que le préfet de la Drôme avait commis une erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des faits anciens et non circonstanciés, sans établir l'existence de raisons actuelles d'ordre public ou de sécurité des personnes. La décision s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions d'application n'étaient pas remplies en l'espèce.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA38-2602826(TA38-2602826)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état initial des immeubles avant des travaux ferroviaires à Saint-Jean-de-Maurienne, afin d'établir un référentiel pour d'éventuels dommages futurs. Un expert a été désigné pour dresser un état descriptif des lieux et suivre l'apparition de désordres pendant la durée des travaux.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA38-2602517(TA38-2602517)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution partielle et tardive d'une injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait finalement délivré le titre, mais avec un retard non justifié, et a fixé le montant de l'astreinte à 50 euros par jour pour la période de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2602816(TA38-2602816)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'abrogation d'une OQTF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice invoqué (échec académique lié à un stage) découle du maintien de l'étranger sur le territoire malgré une OQTF devenue définitive, et non de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2300927(TA38-2300927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2022 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B..., tout en déclarant irrecevable la demande d'annulation du simple courrier d'accompagnement du 9 novembre 2022. La juridiction a jugé que le préfet de la Savoie n'avait pas apporté d'éléments suffisants et circonstanciés, à la date de sa décision, pour justifier légalement la mesure au titre de l'ordre public ou de la sécurité des personnes, comme l'exige l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a ainsi estimé que les motifs invoqués, notamment un comportement suicidaire ancien et non suivi, étaient insuffisants pour caractériser un danger actuel.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2601851(TA38-2601851)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expulsion d'un couple du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la situation médicale de leur fille (glaucome et scoliose) constituait une contestation sérieuse à l'urgence de la mesure, malgré le rejet définitif de leur demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601898(TA38-2601898)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu notamment de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2401212(TA38-2401212)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par les ordres des masseurs-kinésithérapeutes contre l'autorisation d'exercer délivrée à une ressortissante britannique. Le tribunal a jugé que la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles s'appliquait, permettant la reconnaissance de son diplôme acquis au Royaume-Uni avant la fin de la période de transition post-Brexit. La décision préfectorale d'autorisation est ainsi confirmée comme légalement fondée.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2404485(TA38-2404485)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du préfet de l'Isère refusant la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur (A...) à deux enfants algériens. Le juge a estimé que ce refus, en empêchant les enfants de participer à des voyages scolaires ou familiaux, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction ont été écartées car l'un des enfants était devenu majeur et l'autre avait obtenu le document en cours d'instance.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2510463(TA38-2510463)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2510571(TA38-2510571)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512811(TA38-2512811)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et un arrêté l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait légalement refusé la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas le caractère d'urgence absolue requis. Les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512951(TA38-2512951)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation suffisante, et que le maintien irrégulier du requérant après l'expiration de son titre de séjour justifie la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2601494(TA38-2601494)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouveler un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention d'une carte de séjour, le juge a donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à verser 1 200 € à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la délivrance du titre n'était intervenue qu'à la suite de l'introduction du recours.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601281(TA38-2601281)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir. La SCI requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale, condition nécessaire pour obtenir la suspension en urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par les deux parties.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2602142(TA38-2602142)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la délibération de la commune de Passy autorisant un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation d'une activité d'accrobranche. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure, qui relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public (article L. 2122-1 du CGPPP), et non d'une délégation de service public. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2602156(TA38-2602156)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, père d'un enfant français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois et une attestation permettant de travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte.

20 mars 2026Résumé IA
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