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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait déjà été délivrée, rendant cette demande sans objet, et a rejeté la demande de délivrance du titre lui-même, car une telle mesure définitive excède le pouvoir du juge des référés. Les conclusions au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'absence de revenus de la requérante, mère de deux enfants mineurs, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative, celle-ci n'étant pas motivée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le juge a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la préfète de la Savoie de sa requête en résiliation d'un avenant à un marché public de construction. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Le Potager de Sonnaz de son recours en indemnité contre la commune de Chambéry et la communauté d'agglomération Grand Chambéry. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés constate l'irrecevabilité de la requête car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également que le tribunal administratif territorialement compétent pour connaître du litige est celui de Lyon, lieu de résidence du requérant, en application de l'article R. 312-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte et l'affaire ne sera pas jugée sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision administrative, car celle-ci ne précisait ni son fondement légal exact (article L. 224-2 du code de la route) ni les raisons justifiant la durée maximale de la sanction. La décision est donc annulée pour violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la notification de la décision préfectorale. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui régissent les délais de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité et l'injonction de la délivrer. Le juge a estimé que le requérant n'avait soulevé aucun moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité, qui était fondée sur son casier judiciaire. La demande de réparation du préjudice a également été écartée, car elle n'entre pas dans le cadre des mesures provisoires du référé. Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui sollicitait une mesure urgente pour obtenir un relogement adapté à son handicap. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté la preuve que son logement actuel était incompatible avec son état de santé, ni justifié ses démarches antérieures ou son éligibilité au logement social. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Megève. La procédure a pris fin par le désistement pur et simple de la société requérante (SCI Immo PL111), dont le tribunal a donné acte. Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation de la requérante aux dépens formulées par la commune et par la société bénéficiaire du permis.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 18 février 2022 opposé à sa déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance de la desserte routière, un chemin rural trop étroit et inadapté pour garantir la sécurité et l'accès des services, conformément aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant, partie perdante, a été condamné à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais.
La décision concerne le refus d'un permis de construire par le maire de Combloux, attaqué par la SARL Arconance devant le Tribunal Administratif de Grenoble. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'arrêté municipal est suffisamment motivé et que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le demandeur ne justifiait pas d'un titre l'habilitant à déposer la demande, en l'occurrence une promesse de vente expirée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-3, A. 424-3, A. 424-4 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sallanches. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins immédiats, avaient bien intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés (incompétence, fraude, méconnaissance du PLU, du PPRN et du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2, R. 111-2, et L. 421-6, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble du projet, notamment concernant les parties ne créant pas de vis-à-vis direct avec leur propriété. Les moyens soulevés sur le fond, relatifs au respect du PLUi et du code de l'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande en responsabilité médicale suite à un accouchement instrumental ayant entraîné des lésions. Il a rejeté la requête, estimant que le défaut d'information allégué n'était pas établi et que l'utilisation des forceps était justifiée par l'urgence de la situation clinique, conformément aux obligations déontologiques. La juridiction a ainsi jugé que ni le centre hospitalier de Valence ni l'ONIAM n'étaient tenus d'indemniser les préjudices invoqués par la patiente et sa famille.