40 021 décisions disponibles — page 157/2002
Recours d’une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône, demandant au tribunal administratif de Marseille d’enjoindre au préfet de lui assurer un hébergement d’urgence. Le magistrat désigné constate que la requérante, dépourvue de logement, n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il ordonne au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d’un mois, sous le régime de l’injonction.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’un délai d’exécution d’un mois à compter de la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans un délai d’un mois. Le juge a constaté qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé, en méconnaissance des obligations découlant de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un hébergement d’urgence, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 février 2025. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n’avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a ordonné au préfet d’assurer l’hébergement de la requérante dans un délai d’un mois, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 janvier 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné à l'administration de proposer un hébergement dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Recours d’un demandeur d’hébergement urgent, reconnu prioritaire par la commission de médiation, contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour absence de proposition d’hébergement. Le tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que le requérant n’a pas reçu d’offre dans le délai légal de six semaines. Il enjoint au préfet d’assurer son hébergement dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les dépens sont mis à la charge de l’État au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement dans le délai légal. Il a donc enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 février 2025, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône ne contestait pas l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'hébergement de l'intéressé dans un délai d'un mois. La solution retenue est une injonction fondée sur le droit au logement opposable, sans astreinte prononcée dans cette ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre fin sans délai à l'obligation de pointage imposée à M. A... au commissariat d'Aubagne et de lui restituer son passeport. Le juge a constaté que, malgré l'annulation par le tribunal, le 24 décembre 2025, de l'arrêté d'assignation à résidence, le préfet continuait d'imposer ces contraintes, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, créant une situation d'urgence. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, le préfet des Bouches-du-Rhône n'ayant pas délivré le récépissé malgré une autorisation de travail favorable, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'exercer une activité professionnelle. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du directeur de l'école élémentaire Celony de l'autoriser à participer au déjeuner périscolaire de sa fille. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment ses contraintes personnelles et la demande de l'enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de mesures de saisie pour recouvrement d’un indu de rémunération. La juge des référés a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte administratif contesté et d’avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter sans instruction une requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société NRGIE conseil d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2023 par laquelle la commission supérieure de l’association QUALIBAT a refusé de lui attribuer les qualifications 5231 et 5911. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant que l’octroi de la qualification 5911 ne constitue pas une activité de service public, ce qui a soulevé une question d’irrecevabilité partielle. Sur le fond, la société invoquait des vices de procédure et des erreurs de droit, notamment sur l’absence de justification des compétences professionnelles et des moyens matériels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur le règlement général de Qualibat et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait sa situation familiale et la trêve hivernale, mais le tribunal a jugé qu'elle ne pouvait se prévaloir de la trêve hivernale, celle-ci ne s'appliquant pas aux occupations illicites par voie de fait. La décision a été fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui régit la procédure d'évacuation forcée des squatteurs, et non sur le code des procédures civiles d'exécution. Le tribunal a estimé que le préfet avait pris en compte la situation personnelle de Mme B... avant d'édicter l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la durée de résidence et l'activité professionnelle du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante vietnamienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour depuis 2017, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et de la scolarisation de leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.