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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 309/2421

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2405994(TA93-2405994)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. C..., ressortissant égyptien, pour une durée d'un an renouvelable. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français qu'il visait à exécuter a été annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 7 novembre 2024. Le tribunal condamne l'État à verser 1 100 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2407301(TA93-2407301)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré du caractère incomplet du dossier était infondé, car l’attestation d’élection de domicile fournie par le requérant constituait un justificatif de domicile valide au sens de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le refus d’enregistrement a été considéré comme une décision faisant grief, et le préfet a été enjoint de procéder à l’enregistrement et à l’examen de la demande dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 264-1 à L. 264-3 du code de l’action sociale et des familles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416668(TA93-2416668)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 7 novembre 2024 à l'encontre de Mme D..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que cette mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale de l'intéressée, mariée à un ressortissant italien et mère d'un enfant né en France, ainsi que de ses ressources et de celles de son époux. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500991(TA93-2500991)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en rappelant que l'absence d'accusé de réception conforme rend inopposables les délais de recours, mais que le principe de sécurité juridique limite ce recours à un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503920(TA93-2503920)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif d'un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions de la requérante relatives aux frais de justice sont rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2505806(TA93-2505806)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant les arrêtés du préfet de police du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de signalement au système d'information Schengen, celle-ci ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515443(TA93-2515443)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante tunisienne, a rejeté sa requête pour incompétence territoriale. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un titre de séjour et au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre. Le tribunal a constaté que Mme B... réside à Marseille, ce qui rend le préfet des Bouches-du-Rhône compétent pour instruire sa demande, et a donc renvoyé l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille, compétent en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515447(TA93-2515447)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant turc, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour, ayant renoncé à son statut de réfugié pour solliciter une carte de résident de droit commun. De plus, il n'a pas justifié avoir effectué ses démarches dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517147(TA93-2517147)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de la convoquer pour lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 21 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de Mme A... aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La solution retenue est donc le rejet de la requête, tout en rappelant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite de rejet par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518697(TA93-2518697)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Accorder la mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La solution retenue est donc le rejet de la requête, laissant à Mme B... la possibilité de contester la décision implicite par la voie de l'excès de pouvoir.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2519753(TA93-2519753)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et se voir remettre un document provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502525(TA93-2502525)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence de la décision attaquée, malgré ses allégations de refus d'enregistrement via la plateforme ANEF et en préfecture. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516650(TA93-2516650)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302931(TA93-2302931)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Natixis. Celle-ci demandait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés et l'augmentation de ses déficits reportables, en soutenant qu'une erreur comptable avait été commise lors de l'inscription de titres souscrits en 2015. Le tribunal a jugé que la moins-value réalisée sur la cession de ces titres n'était pas déductible en application du 2 bis de l'article 39 quaterdecies du code général des impôts, car les titres avaient été cédés moins de deux ans après leur émission. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2217058(TA93-2217058)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la SA Iliad de demandes de restitution de TVA, pour un total d'environ 102 millions d'euros, acquittée au titre de l'année 2019. La société contestait le traitement fiscal d'une remise de couplage accordée dans le cadre d'une offre conjointe avec la société Youboox, soutenant que cette remise devait être répartie au prorata du prix de chaque prestation pour déterminer l'assiette imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la méthode de ventilation proposée par la société n'était pas fondée au regard des règles de la TVA. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la directive 2006/112/CE et du code général des impôts.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2310337(TA93-2310337)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire du Blanc-Mesnil a refusé à la société Prime Multiservices l'autorisation de changer une enseigne commerciale. Le tribunal retient que le maire a fondé son refus sur la charte des enseignes de la commune, adoptée par délibération du conseil municipal du 17 mars 2022. Or, cette délibération est entachée d'incompétence, la compétence en matière de règlement local de publicité ayant été transférée de plein droit à l'établissement public territorial Paris Terres d'Envol depuis le 1er janvier 2016, en application des articles L. 581-14 du code de l'environnement et L. 5219-5 du code général des collectivités territoriales. Par suite, l'arrêté attaqué est annulé et il est enjoint à la commune de réexaminer la demande de la société.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314884(TA93-2314884)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Saint-Denis confirmant des indus de prime d'activité (3 896,76 €) et de revenu de solidarité active (4 936,35 €). La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation des décisions et l'absence de fraude de sa part. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les indus étaient fondés sur des omissions déclaratives de ressources, sans qu'aucune fraude ne soit reprochée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2315284(TA93-2315284)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné l'opposition de Mme C... à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour recouvrer des indus d'allocations familiales et d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'indu d'allocations familiales, relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant l'indu d'APL, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la contrainte, estimant qu'elle était suffisamment motivée en se référant à une mise en demeure préalable. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête pour incompétence et un rejet au fond pour le surplus.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400299(TA93-2400299)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait son diabète de type 2 et des problèmes d'épaules limitant sa mobilité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 7 novembre 2023.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400561(TA93-2400561)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des problèmes de santé (sciatique et arthrose) réduisant sa mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.

19 novembre 2025Résumé IA
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