48 412 décisions disponibles — page 312/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'un récépissé en cours de validité et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le délai d'instruction de la demande était justifié par les investigations menées par la préfecture, notamment en raison d'une procédure de garde à vue pour violences sur enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune de Vaujours, qui demandait la désignation d’un expert pour constater l’état d’un immeuble et la conformité des travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (référé constat ou référé instruction) et ne démontrait pas l’utilité de la mesure. Le juge a rappelé que l’article L. 511-21 du code de la construction et de l’habitation n’impose pas au maire de solliciter un expert judiciaire pour la mainlevée d’un tel arrêté.