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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 315/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310218(TA93-2310218)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 5 novembre 2021, a causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses six enfants, hébergés dans un logement de 35 m². La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 5 novembre 2021 au 24 mars 2024.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310680(TA93-2310680)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310736(TA93-2310736)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... veuve A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2310777(TA93-2310777)

Le tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accordé une somme de 7 800 euros, correspondant à 600 euros par an pour les six membres du foyer, pour la période allant de l'expiration du délai de relogement jusqu'au relogement effectif le 28 mai 2024.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310784(TA93-2310784)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 décembre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 juin 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310812(TA93-2310812)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310852(TA93-2310852)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, et son épouse, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais uniquement à l'égard de M. A... B..., seul demandeur prioritaire. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. A... B... pour la période de carence, tandis que les conclusions de son épouse sont rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310960(TA93-2310960)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 16 500 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, maintenus dans un logement suroccupé. La période d'indemnisation a été fixée du 16 décembre 2021 au 4 octobre 2025, date de la dernière pièce produite.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311010(TA93-2311010)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311036(TA93-2311036)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311055(TA93-2311055)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, appréciés au regard de la durée de la carence et de la situation de la famille de cinq personnes vivant dans un logement inadapté.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2311082(TA93-2311082)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 1er décembre 2021, mais aucune offre de logement ne lui a été faite. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes, dont le loyer était manifestement inadapté aux ressources. L'indemnisation couvre la période du 1er juin 2022 au 26 février 2024.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311095(TA93-2311095)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 12 décembre 2019, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. L'indemnisation couvre la période du 12 décembre 2019 au 1er août 2023, période durant laquelle M. B... est resté hébergé chez sa sœur dans des conditions précaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311097(TA93-2311097)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, et le tribunal a jugé que son logement de 35 m² pour elle et ses deux enfants, dont l'un est né après la décision de la commission, ne constituait pas une situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, son maintien dans ce logement n'entraînait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311161(TA93-2311161)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311238(TA93-2311238)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 29 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. La carence fautive de l'État a débuté le 10 novembre 2021, et la requérante, hébergée chez sa mère dans un studio de 24 m² avec son époux et son fils, a subi un préjudice lié au maintien de cette situation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311836(TA93-2311836)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le maintien de Mme A... dans un hébergement d'urgence précaire depuis le 6 avril 2022 lui cause des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311846(TA93-2311846)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 19 septembre 2018. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 19 mars 2019, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire en hôtel social depuis septembre 2019 constituait un préjudice indemnisable, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311852(TA93-2311852)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311855(TA93-2311855)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux filles, maintenues dans un logement inadapté et dégradé. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros en réparation de ces troubles, tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions indemnitaires supplémentaires, notamment pour préjudice financier lié au loyer, ont été rejetées.

18 novembre 2025Résumé IA
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