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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 août 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023 et leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 250 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 20 octobre 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. L’indemnisation couvre la période jusqu’au 28 octobre 2023, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence malgré un hébergement temporaire précaire. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.