48 412 décisions disponibles — page 313/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de M. B... relative à ses impositions sur le revenu des années 2016 et 2017. Concernant l'année 2016, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Pour l'année 2017, le requérant sollicitait une imposition commune avec son épouse, mais le tribunal a rappelé que la charge de la preuve lui incombait, les déclarations initiales faisant état de domiciles distincts. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour 2016 et un rejet du surplus des conclusions pour 2017, sur le fondement des articles R. 194-1 du livre des procédures fiscales et de la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SCI Ensar contestant deux arrêtés de la maire de Clichy-sous-Bois : une opposition à déclaration préalable pour changement de destination d’une habitation en commerce (21 juillet 2023) et un refus d’autorisation de travaux d’aménagement intérieur d’un ERP (25 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les deux décisions présentaient un lien suffisant pour être contestées dans une même requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de motivation, et l’erreur de droit liée à l’application d’un futur PLU non approuvé, ainsi que les moyens relatifs à l’accessibilité des ERP. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles du code de l’urbanisme, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a considéré que les omissions déclaratives de ressources, notamment les revenus perçus par son fils et une somme issue d'un héritage, étaient établies et justifiaient le bien-fondé des indus. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le requérant ne démontrant pas de situation de précarité justifiant une telle mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et à la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui notifiant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022, d’un montant total de 304,90 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la demande de remise de dette était irrecevable faute de demande préalable auprès de la caisse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d'un montant total de 3 555,88 euros. La contestation portait sur la prise en compte de la situation de vie maritale de la requérante avec M. E... à compter de novembre 2012, ce qui avait conduit à la réintégration des revenus de ce dernier dans le calcul de ses droits. Se fondant sur les articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 515-8 du code civil, le tribunal a rejeté la requête. Il a considéré que les constats du contrôleur assermenté, établissant la reprise de la vie commune, n'étaient pas utilement contredits par les affirmations de Mme A..., justifiant ainsi le bien-fondé des indus et de la contrainte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que le requérant ne conteste pas sérieusement les motifs du refus, notamment l'absence de justification de son hébergement et de ses moyens de subsistance, et qu'ainsi, il n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme C..., épouse d'un ressortissant français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l'examen de sa demande. Le tribunal a ainsi jugé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a mis à la charge de l’État le versement de 600 euros à M. A... en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le conseil du requérant a informé le tribunal du décès de M. B.... En raison du caractère personnel de ce litige, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 11ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d’ordonner au préfet de lui attribuer un logement en exécution d’une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête n’était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, comme l’exige l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 juillet 2025, Mme B... n’a pas produit cette pièce dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et d'aller et venir, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une urgence nécessitant une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de caractérisation de l'urgence, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de mai 2024. Le juge a constaté que le requérant disposait d'un délai pour saisir le tribunal courant jusqu'au 31 mars 2025, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 17 octobre 2025, était tardive, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que, bien que l’arrêté ait été notifié le 17 octobre 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que l’intéressé ait été placé en rétention administrative le 18 octobre, la requête n’a été enregistrée que le 22 octobre, soit après l’expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension d'une décision implicite de maintien d'une interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'établir l'existence, l'auteur ou le caractère exécutoire de la mesure d'interdiction alléguée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait à être logé en urgence. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu son droit au logement opposable le 8 juin 2022, mais que le recours n’avait été introduit que le 22 octobre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette tardiveté a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.