LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 314/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518991(TA93-2518991)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 11 janvier 2023. La requête, enregistrée le 24 octobre 2025, était tardive car elle n’avait pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l’expiration du délai de six mois ouvert à compter du 11 juillet 2023, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520419

(TA93-2520419)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet avait invité le requérant à se voir remettre une autorisation provisoire de séjour de six mois, ce qui neutralisait l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519548(TA93-2519548)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas attendu la décision de l'administration sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le juge. En l'absence de décision expresse ou implicite sur ce recours à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520445(TA93-2520445)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de la commission de surendettement. Le juge a estimé que le litige, portant sur des relations contractuelles de droit privé avec des organismes bancaires, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520500(TA93-2520500)

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2302605(TA93-2302605)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné deux requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Rosny-sous-Bois. La première contestait sa suspension de quatre mois (décision du 5 janvier 2023), et la seconde son licenciement sans préavis ni indemnité (décision du 6 juillet 2023), ainsi qu’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D..., jugeant que la suspension était justifiée par l’intérêt du service et que le licenciement, fondé sur une faute grave (violation du secret professionnel et manquements au devoir de loyauté), était légal et proportionné. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2303965(TA93-2303965)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., agent territorial, contestant d'une part une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis) prise par le maire de Romainville le 13 mars 2023, et d'autre part un bulletin de recette de 2018 ainsi que des demandes indemnitaires pour harcèlement moral et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, inexactitude matérielle, erreur de qualification, disproportion, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Concernant le bulletin de recette et les demandes indemnitaires, le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment la tardiveté des recours et la prescription des faits invoqués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309056(TA93-2309056)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 22 avril 2015, qui n'a été relogée que le 26 mars 2024. En l'absence de proposition de logement dans le délai imparti, la carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que Mme A... avait subi des troubles dans ses conditions d'existence en raison de son hébergement prolongé à l'hôtel avec ses six enfants mineurs. Il a condamné l'État à lui verser une somme de 5 000 euros en réparation de ces préjudices.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309137(TA93-2309137)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309251(TA93-2309251)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 8 juillet 2020, qui n'a pas été exécutée par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 7 400 euros en réparation de ces préjudices, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309263(TA93-2309263)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309309(TA93-2309309)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2309324(TA93-2309324)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour le préjudice subi par elle et ses deux enfants en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que le loyer de 915 euros par mois était disproportionné par rapport aux ressources annuelles de Mme B..., évaluées à environ 18 900 euros, ce qui a maintenu des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309326(TA93-2309326)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 juillet 2021, pour absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de son maintien sans domicile fixe.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309343(TA93-2309343)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mars 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a accordé 4 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309399(TA93-2309399)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire le 7 avril 2021, mais il n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après un délai excessif. Le tribunal a jugé que cette carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs cinq enfants mineurs, en raison du maintien dans un logement suroccupé.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309905(TA93-2309905)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire en 2019 au seul motif d'une attente prolongée d'un logement social. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, la responsabilité de l'État n'est engagée que si le logement actuel est inadapté, ce que Mme A... n'a pas démontré. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309947(TA93-2309947)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, mais non relogée par l'État. La requérante soutenait que la carence fautive de l'État lui causait des préjudices, étant hébergée dans un logement trop petit pour sa famille. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée en cas de carence fautive, mais a précisé que, lorsque le motif de la décision de la commission est l'absence de réponse à une demande de logement social, le maintien dans le logement actuel n'ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309979(TA93-2309979)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 5 mai 2021, qui n'avait toujours pas reçu d'offre de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'urgence. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 8 500 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, appréciés au regard de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309998(TA93-2309998)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

18 novembre 2025Résumé IA
← Précédent311312313314315316317Suivant →Page 314/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions