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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation. Constatant l’absence de proposition de logement dans les délais légaux, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté cette décision dans les délais légaux. Il a donc enjoint au préfet d'assurer le relogement de M. A..., sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.