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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de ce document l'empêchait de signer un contrat de travail, son titre de séjour ayant expiré le 1er septembre 2025. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A... d'avoir justifié des conséquences concrètes du dysfonctionnement administratif sur sa situation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour et à la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que l’urgence était établie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait de difficultés techniques à accomplir les formalités en ligne via le téléservice « ANEF », conformément aux arrêtés des 1er juillet 2024 et 1er août 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.