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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A..., qui sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en mars 2019. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État était susceptible d'engager sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que son logement actuel était inadapté, insalubre ou suroccupé, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation dans son cas. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la Confédération nationale du logement de Seine-Saint-Denis contestant la décision de l'OPH Est Ensemble Habitat de mettre fin au mandat de M. B... et de refuser d'organiser de nouvelles élections des représentants des locataires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers contestés du 30 mars et du 1er juin 2023 ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours, mais de simples informations. Il a également jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre ces actes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.