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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 424/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303568(TA93-2303568)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A..., qui sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en mars 2019. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État était susceptible d'engager sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que son logement actuel était inadapté, insalubre ou suroccupé, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation dans son cas. La requête a donc été rejetée.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2306010

(TA93-2306010)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la Confédération nationale du logement de Seine-Saint-Denis contestant la décision de l'OPH Est Ensemble Habitat de mettre fin au mandat de M. B... et de refuser d'organiser de nouvelles élections des représentants des locataires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers contestés du 30 mars et du 1er juin 2023 ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours, mais de simples informations. Il a également jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre ces actes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2307184(TA93-2307184)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 € à Mme A... B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 juin 2014. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction comme irrecevables, car elles doivent faire l'objet d'une requête distincte.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2307972(TA93-2307972)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 28 février 2023 autorisant son licenciement par la société Netcom Group. Le tribunal a jugé que le mandat de membre du conseil départemental auprès du conseil d’administration de l’URSSAF n’est pas visé par les articles L. 2411-1 et L. 2411-18 du code du travail, ni par l’article L. 231-11 du code de la sécurité sociale, de sorte que M. A... ne bénéficiait pas de la protection exceptionnelle contre le licenciement. Par conséquent, la demande d’autorisation préalable de licenciement n’était pas nécessaire, et la décision ministérielle accordant cette autorisation n’est pas entachée d’illégalité.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308670(TA93-2308670)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2308851(TA93-2308851)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement par la société Veolia Environnement. Le requérant, médecin du travail, soutenait notamment un défaut de motivation, l'absence de motif économique réel, un défaut de reclassement et une discrimination liée à son état de santé et à son âge. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du comité social et économique avait été régulière et que la société justifiait d'un motif économique sérieux, à savoir la cessation de son activité de service de santé au travail suite à son adhésion à un service interentreprises, rendant impossible le reclassement. La décision s'appuie sur les articles L. 4623-4, L. 4623-5 et R. 4623-18 du code du travail.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309082(TA93-2309082)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de l'inspectrice du travail rejetant la demande d'autorisation de licenciement pour motif économique d'un salarié protégé (membre du CSE), ainsi que le rejet du recours gracieux. La société requérante avait sollicité la communication des motifs de ces décisions implicites sans obtenir de réponse, ce qui constitue un défaut de motivation. Cette illégalité a été retenue sur le fondement des articles R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, combinés à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a été condamné à verser 900 euros à la société au titre des frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309237(TA93-2309237)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309349(TA93-2309349)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 février 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement précaire et ses difficultés financières. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2309409(TA93-2309409)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Ceinture Bâtiment contestant les sanctions pécuniaires infligées par l’OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constituant une loi plus douce. En conséquence, il a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour les trois salariés concernés. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les moyens relatifs à la motivation, aux droits de la défense et à l’erreur d’appréciation n’étaient pas fondés.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309832(TA93-2309832)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, vivant avec sa famille dans un logement insalubre aggravant les problèmes de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité l'indemnisation aux troubles dans les conditions d'existence, car le requérant avait été reconnu prioritaire uniquement pour délai d'attente excessif, sans que son logement actuel soit jugé inadapté. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles subis, avec intérêts au taux légal à compter du 7 juin 2023, et a rejeté le surplus des conclusions, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2308866(TA93-2308866)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309086(TA93-2309086)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de l'inspectrice du travail rejetant la demande d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé, ainsi que le rejet du recours gracieux. La société requérante avait sollicité sans réponse la communication des motifs de ces décisions implicites, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal juge que ce défaut de motivation, non régularisé, rend les décisions illégales. L'État est condamné à verser 900 euros à la société au titre des frais d'instance.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309860(TA93-2309860)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 50 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé et que les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, rejetant ainsi la demande indemnitaire.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2412298(TA93-2412298)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen sérieux et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 1er octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413994(TA93-2413994)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et a estimé que le comportement de M. A..., au vu de ses condamnations, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2416554(TA93-2416554)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français annulés par le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre). La requérante, ressortissante tunisienne, contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa résidence continue depuis 2019, de son mariage avec un résident de longue durée et de l'état de santé de son époux nécessitant sa présence. En conséquence, l'arrêté a été annulé et une injonction de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" a été prononcée.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417143(TA93-2417143)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu s'exprimer lors de son interpellation et n'avait pas été empêché de présenter des éléments utiles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2418019(TA93-2418019)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2516158(TA93-2516158)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous réserve de la complétude de son dossier. La requête portait sur le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas convoqué le requérant malgré le dépôt de sa demande en ligne et l'expiration prochaine de son titre. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
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