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Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. L'ordonnance ordonne en conséquence la transmission du dossier, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux mineures. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant, un agent de l'université, s'étant désisté de ses conclusions principales visant à annuler un arrêté mettant fin à sa rémunération, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci étant irrecevable après le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus implicite de visa de long séjour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, le requérant résidant en Tunisie n'ayant pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif, et n'ayant pas joint la décision contestée ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, agissant pour le compte de sa sœur, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'est pas un mandataire légal autorisé par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour pour une mère et sa fille mineure. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, qui agit en tant que mandataire, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'est pas un avocat, seul habilité à représenter les parties dans ce type de contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la représentation obligatoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur une question de compétence territoriale dans le cadre de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de ses requêtes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Rennes, juridiction dans le ressort de laquelle se trouve le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la motivation de la décision, le respect des procédures et l'appréciation des risques en Croatie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de réunification familiale pour un enfant. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui rend la décision initiale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et l'État est condamné à verser une somme au titre des frais irrépétibles à l'avocat de la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa de long séjour ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Sujet principal : Contestation de l'annulation d'un visa de court séjour par une requérante résidant en Biélorussie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas régularisé son recours en élisant domicile sur un territoire requis. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de Mme B... contre le refus d'un visa de court séjour. La requête est irrecevable car la requérante, résidant au Maroc et non représentée, n'a pas fait élection de domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire (articles D. 312-3 et suivants du CESEDA). Le tribunal, ayant invité en vain la requérante à régulariser sa requête, se trouve dans l'impossibilité d'instruire l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son détachement. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'agent, un professeur relevant de l'académie de Nantes, n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Cette obligation découle de l'article L. 213-11 du code de justice administrative et du décret du 25 mars 2022, rendant la saisine directe du tribunal impossible. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie de Nantes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Auddicé Val-de-Loire visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la révision d'un PLU et le rejet de son offre. Le juge estime que la commune de Chemillé-en-Anjou n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en n'écartant pas l'offre d'un concurrent pour prix anormalement bas, et que la requérante n'établit pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de la société Mister Ramonage comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation par une société du refus de visa de long séjour opposé à l'un de ses salariés. La juridiction estime que l'employeur ne dispose pas d'un intérêt à agir pour contester une telle décision individuelle et que la société ne peut pas valablement représenter le salarié concerné devant la justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions de refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate. La décision s'appuie sur le fait que la situation des enfants, pris en charge par leurs grands-parents, n'est pas caractérisée par une précarité ou une menace particulière.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la délivrance d'un visa à son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré l'état de santé du requérant. Il relève notamment l'absence de preuve d'isolement et le délai pris par l'épouse pour former son recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à contester la notification de plusieurs indus de prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité, primes exceptionnelles) et le rejet de ses recours administratifs préalables. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines décisions de 2022, car elles avaient été implicitement retirées avant l'introduction de la requête, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la prescription, la motivation des décisions, la procédure de recours amiable et la qualification des ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.