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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 22/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208885(TA44-2208885)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206183(TA44-2206183)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone agricole viticole (Av) dans un PLU. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée suite à une modification du PLU par la commune, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais la commune est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606308(TA44-2606308)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé-suspension visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure est donc rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606012(TA44-2606012)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer un visa retour. Le juge estime que le silence gardé par le consulat constitue une décision implicite de refus, à laquelle il ne peut faire obstacle sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est jugée irrecevable dans cette procédure d’urgence.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2605836(TA44-2605836)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette, par ordonnance, une requête contestant l'élection municipale de Beaumont-sur-Sarthe. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour contestation d'élections, jugé tardif. La juridiction applique l'article R. 119 du code électoral, qui impose un délai de cinq jours après la proclamation des résultats, délai non respecté ici. La solution retenue est donc le rejet de la requête comme manifestement irrecevable.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605822(TA44-2605822)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence, malgré l'allégation de violences conjugales et de difficultés familiales, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension en urgence.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605689(TA44-2605689)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation du couple, qui maintient des contacts réguliers et peut se marier en Algérie, ne créait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2605593(TA44-2605593)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté municipal d'alignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai excessif pour saisir la justice et de l'absence de justification concrète du préjudice économique allégué. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504328(TA44-2504328)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409649(TA44-2409649)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour une ressortissante algérienne recrutée comme cuisinière. Le juge a estimé que le motif initial du refus (informations incomplètes ou non fiables) constituait une erreur d'appréciation, l'intéressée disposant d'une autorisation de travail valide. Toutefois, le tribunal a substitué à ce motif un autre tiré du risque de détournement de la procédure à des fins migratoires, fondé sur une inadéquation entre l'expérience professionnelle et l'emploi sollicité, et a finalement rejeté la requête en annulation. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2419354(TA44-2419354)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à contester un arrêté du président du conseil départemental du Calvados fixant le budget 2024 d'un foyer d'hébergement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602116(TA44-2602116)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté.

30 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2306545(TA44-2306545)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait une décision de remise partielle d'un indu d'aide au logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604628(TA44-2604628)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle refusant l'immatriculation d'un véhicule importé. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'immobilisation de son véhicule pour des raisons familiales et professionnelles, n'a pas démontré le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2605089(TA44-2605089)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Il constate son incompétence territoriale, car la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour certains recours contre le ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602452(TA44-2602452)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de l'association ONE VOICE visant à suspendre, en référé, des arrêtés préfectoraux organisant des battues administratives contre certaines espèces. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence, la procédure ou la nécessité des battues, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'ont pas été jugées réunies.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603000(TA44-2603000)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603101(TA44-2603101)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 561-2 du CESEDA et sur les articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante est toutefois admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603241(TA44-2603241)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603577(TA44-2603577)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu ses obligations légales en ne procédant pas à une évaluation de la vulnérabilité du requérant par un agent spécifiquement formé, avant de prendre sa décision de refus. Le tribunal a fondé sa solution sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026Résumé IA
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