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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 21/2897

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416415(TA44-2416415)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une déclaration préalable pour le réaménagement d'une installation de téléphonie mobile à Nantes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la maire de Nantes qui s'opposait aux travaux. Il a jugé que le motif principal de refus, tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas légalement justifié au regard des caractéristiques du site et du projet. **Textes appliqués** : L'analyse s'est principalement fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nantes Métropole (articles B.2.1 et autres visés). Le tribunal a également appliqué les principes de contrôle des décisions de refus multiples (article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme).

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2417791(TA44-2417791)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., attachée d'administration, qui demandait l'annulation de son placement en congé de longue maladie d'office. La juridiction a jugé que la rectrice, en vertu d'une délégation de pouvoirs, était compétente pour prendre cette décision et a écarté les vices de procédure allégués. La décision s'appuie principalement sur l'arrêté du 26 décembre 2022 et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de longue maladie.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603242(TA44-2603242)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral déclarant la cessibilité et l'urgence des travaux pour un projet de transport. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le syndicat de copropriétaires requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur frais est également rejetée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603670(TA44-2603670)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2604685(TA44-2604685)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant la suspension conservatoire d'un enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, car le requérant n'avait pas démontré une situation de détresse financière immédiate. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605147(TA44-2605147)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... et de la société SARL O’boucher Primeur visant à suspendre le rejet de son recours contre un refus de visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours (CRRV). La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2605197(TA44-2605197)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605687(TA44-2605687)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la séparation du couple n'est pas suffisamment grave et immédiate au regard des visites régulières de l'épouse et de la prise en charge médicale dont elle bénéficie. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605744(TA44-2605744)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée et n'est pas précédée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'injonction de restitution du droit à conduire est également rejetée.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605815(TA44-2605815)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le requérant n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-direction des visas, condition de recevabilité du recours contentieux. La requête est donc déclarée irrecevable sur le fondement des articles D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606077(TA44-2606077)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments produits ne démontrant pas une situation de précarité extrême ou de risque imminent justifiant une mesure provisoire. La requête est également tardive, la saisine du juge étant intervenue plusieurs mois après la décision contestée.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606079(TA44-2606079)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant résidant en Haïti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une **urgence** justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les délais de saisine et l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant (précarité extrême, menaces personnelles directes) ne permettent pas de caractériser l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606186(TA44-2606186)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d’injonction faite au département de la Loire-Atlantique d’héberger une mère et son enfant. Le juge a estimé que la requérante, dont la demande d’asile était en réexamen, n’avait pas préalablement sollicité le service de l’aide sociale à l’enfance du département, ce qui excluait la caractérisation d’une carence de sa part. La demande dirigée contre l’État a également été rejetée, l’administration ayant justifié de ses diligences au regard de la saturation du dispositif d’hébergement d’urgence.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606194(TA44-2606194)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution d'un passeport et la délivrance urgente d'un visa pour un enfant. Le juge constate que le visa a été délivré par l'administration après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606195(TA44-2606195)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606270(TA44-2606270)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre le refus de visa et à en enjoindre la délivrance. Le juge constate que la requête, signée par un mandataire non habilité à agir devant la juridiction administrative, est irrecevable. Il applique en conséquence l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen du fond.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407906(TA44-2407906)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408788(TA44-2408788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en émettant une décision implicite de rejet, avait légalement repris à son compte les motifs de l'autorité consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408748(TA44-2408748)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour la fille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui reprend le motif initial de l'autorité consulaire, est légale. Le refus est justifié car la demanderice était majeure (plus de 18 ans) lors de sa demande de visa, ce qui ne permet pas de bénéficier du droit à la réunification familiale au titre de la protection subsidiaire. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2307597(TA44-2307597)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure des écoles demandant réparation et un reclassement rétroactif pour défaut de prise en compte de ses services antérieurs lors de sa titularisation en 2007. La juridiction a jugé que sa demande d'indemnisation était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir en 2007, date à laquelle elle a eu connaissance de son classement. Les conclusions aux fins d'injonction ont également été déclarées irrecevables.

31 mars 2026Résumé IA
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