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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d’un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours, en se fondant sur l’impossibilité d’établir l’identité de la demanderesse et les liens familiaux allégués, n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil concernant la vérification des actes d’état civil étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec leur père réfugié. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du père requérant, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Elle a également estimé que la procédure était régulière et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en confirmant implicitement la décision consulaire, avait valablement retenu le motif légal tiré de l'absence de preuve suffisante du lien de filiation exclusif avec le parent réfugié en France, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour une fille de réfugiée. La juridiction a jugé que la commission de recours avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'âge de la requérante, celle-ci étant mineure à la date de sa demande et relevant donc du bénéfice de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour un nouvel examen, en précisant qu'elle pouvait se fonder sur un autre motif légal existant à la date de la décision initiale.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa d'entrée et de court séjour opposé à une ressortissante pakistanaise. Le juge estime que la décision administrative était suffisamment motivée par le risque de détournement du visa à des fins migratoires et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le refus de visa pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, était légale. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé son refus en relevant des incohérences dans la justification du séjour et des doutes sur l'authenticité des documents, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de plusieurs recours pour excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le sujet principal concerne la légalité de ces refus de visa opposés à des enfants et à un conjoint. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en doutant de l'exercice exclusif de l'autorité parentale par la requérante et de la réalité des liens familiaux, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa pour l'épouse et la fille du requérant. Le juge estime que le motif du refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'est pas utilement contesté. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas, notamment l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus de visa d'entrée en France en qualité d'enfant d'une ressortissante française. Le juge a estimé que l'administration avait légalement pu douter de la valeur probante des actes d'état civil produits pour établir la filiation, au regard des vérifications effectuées. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour des enfants d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux frais).
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais visant à annuler le refus de délivrance d'un visa "passeport talent". Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision initiale du consulat, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour l'épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas remplies, le mariage n'étant pas reconnu et l'existence d'une vie commune stable n'étant pas établie. Le tribunal a également considéré que l'examen de la situation personnelle de la demanderice avait été effectué et qu'il n'y avait pas de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une condamnation pénale antérieure de l'intéressé pour infraction à ses obligations professionnelles en France, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Le tribunal s'est appuyé sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code des relations entre le public et l'administration pour juger que l'administration avait légalement apprécié le risque pour l'ordre public et les conditions d'entrée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de détournement du visa à des fins migratoires, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou personnelles solides en Algérie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) concernant l'évaluation du risque d'immigration illégale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a considéré que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris à son compte les motifs du poste consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des justificatifs et le risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article D. 312-8-1 du même code concernant les décisions implicites de la commission.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour travail salarié. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale et invoquant le caractère incomplet ou non fiable des informations, était insuffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge a retenu que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif initial de l'autorité consulaire (informations incomplètes ou non fiables), était insuffisamment motivée. Cette insuffisance constitue une méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, rendant la décision illégale.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une mutation d'office d'une attachée d'administration de l'État au sein de l'université d'Angers. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'université, estimant que la mutation, ayant entraîné une réduction significative des responsabilités et la perte d'une indemnité, n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur. Il examine donc le fond de la requête (non intégralement reproduite ici) pour déterminer si la décision est légale. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 411-1, L. 411-5, L. 512-1) et décret n° 2011-137 du 17 octobre 2011, relatifs aux principes d'affectation et de grade dans la fonction publique.