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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 416/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307241(TA44-2307241)

naturalisation, dès lors que la décision d’ajournement contestée ne repose pas sur un défaut de recevabilité mais sur une appréciation d’opportunité, fondée sur l’article 48 du décret du 30 décembre 1993. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-23 du code civil, qui concerne les conditions de recevabilité, est inopérant et doit être écarté. En quatrième lieu, pour ajourner à deux ans la demande de naturalisation de M. A..., le ministre de l’intérieur s’est fondé sur la circonstance que l’intéressé avait fait l’objet, le 23 janvier 2020, d’une condamnation par le tribunal correctionnel de Pontoise pour des faits de violence suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours commise sur un mineur de quinze ans par un majeur, sans incapacité totale de travail. Si M. A... soutient qu’il n’a pas commis les faits qui lui sont reprochés, il ressort des pièces du dossier que la condamnation en cause est devenue définitive, et il n’appartient pas au juge administratif de remettre en cause l’autorité qui s’attache à cette décision

24 octobre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2403978(TA44-2403978)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024, confirmant le refus de visas de court séjour pour Mme G... et M. D..., ressortissants égyptiens. Le motif du refus était un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car les demandeurs justifiaient d’attaches familiales et financières suffisantes en Égypte, et que l’objet du séjour (visite familiale) était établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, sans qu’il soit besoin d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404183(TA44-2404183)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404255(TA44-2404255)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. I... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour ses enfants K..., J..., G... et B... I... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux allégués n'étaient pas établis et qu'il existait des éléments de fraude, notamment en raison de déclarations contradictoires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517302(TA44-2517302)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa rentrée en formation en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet opposait l'irrecevabilité partielle des conclusions et contestait l'urgence en raison du délai de six mois pour agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517314(TA44-2517314)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision empêchait M. A... de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517363(TA44-2517363)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517719(TA44-2517719)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées par une ordonnance du 4 septembre 2023. Les requérants, occupants d'un logement pour demandeurs d'asile, invoquaient un changement de situation (naissance d'un enfant et nouvelle grossesse) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet. Le juge a estimé que l'inaction du préfet ne constituait pas un élément nouveau justifiant la modification de la mesure, et que les requérants ne justifiaient pas de démarches pour se reloger ni d'une situation médicale particulière. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2406127(TA44-2406127)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour une famille éthiopienne. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 30 septembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417805(TA44-2417805)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé à Mme A... par l’ambassade de France en Mongolie. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt leur donnant qualité pour agir en leur nom propre. Il a également estimé qu’ils ne pouvaient représenter valablement Mme A..., n’étant pas mandataires habilités au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du même code.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418434(TA44-2418434)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418908(TA44-2418908)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire à Amman. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la décision de cette autorité ni la preuve du dépôt de son recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420699(TA44-2420699)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'annulation de son visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 12 avril 2025, le requérant n'a pas produit le document ni justifié d'une impossibilité. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la requête pour irrecevabilité manifeste.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500375(TA44-2500375)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse D... qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour son époux. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505786(TA44-2505786)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas régularisé son recours malgré une demande du tribunal. Il n'a ni élu domicile sur le territoire français ou européen, ni produit la décision attaquée ou la preuve de son recours administratif préalable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508511(TA44-2508511)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., résidant en Chine, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 28 avril 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Shanghai a annulé son visa de court séjour. Le tribunal constate que le requérant, non représenté par un avocat, n’a pas satisfait à l’obligation d’élection de domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête, l’avis de réception n’a pas été retourné, rendant l’instruction impossible. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête en l’état.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517865(TA44-2517865)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par l’association « Bien vivre en pays bleu » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prorogeant la validité d’une autorisation d’exploiter un parc éolien, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a constaté que, en application de l’article R. 311-5 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux décisions de prorogation des autorisations environnementales pour les installations éoliennes terrestres relèvent de la compétence en premier et dernier ressort des cours administratives d’appel. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission sans délai du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour en connaître.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517871(TA44-2517871)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2518258(TA44-2518258)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un mineur isolé étranger, qui demandait son hébergement d'urgence par le département de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... avait été orienté vers d'autres dispositifs d'aide sociale et ne démontrait pas une situation d'isolement absolu. Surtout, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, le département ayant valablement remis en cause la minorité de l'intéressé sur la base d'éléments sérieux, dont un rapport d'évaluation et des doutes sur l'authenticité de ses actes d'état civil ivoiriens. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée par le département.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2508460(TA44-2508460)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour enfant de ressortissant français. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 5 juin 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

23 octobre 2025Résumé IA
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