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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 414/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2408370(TA44-2408370)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... D..., représentante légale de l’enfant mineure F... B..., d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en France. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Moroni, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409446

(TA44-2409446)

Refus de visa de long séjour pour M. A... contesté devant le tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 5 novembre 2024 après l'introduction du recours. Le tribunal constate que la décision attaquée est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2502128(TA44-2502128)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A..., résidant en Turquie, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Constatant que la requête n’était pas rédigée en français, que le requérant n’avait pas élu domicile sur le territoire de l’Union européenne et qu’il ne justifiait pas de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal l’a invité à régulariser sa requête. En l’absence de retour de l’avis de réception de cette demande, le tribunal s’est trouvé dans l’impossibilité d’instruire l’affaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc décidé qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209569(TA44-2209569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214452(TA44-2214452)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., ancienne aide-soignante du CHU de Nantes, pour obtenir réparation des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle reconnue (capsulite de l'épaule droite). Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par l'hôpital, jugeant que les décisions du juge des référés n'ont pas autorité de la chose jugée au principal. Sur le fond, la responsabilité sans faute de l'administration pour risque professionnel a été retenue, permettant l'indemnisation des préjudices personnels. L'affaire a été mise en délibéré, la solution finale n'étant pas explicitée dans l'extrait fourni.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402717(TA44-2402717)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants afghans majeurs, qui contestaient le refus de visa de long séjour pour rejoindre leur père réfugié en France. Le tribunal a estimé que la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa était suffisamment motivée et que le lien de filiation n'était pas matériellement établi par les actes d'état civil produits, entachés de contradictions. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles 2 et 3 de cette même convention.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404247(TA44-2404247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née du silence gardé sur le recours de M. A... contre le refus de l'autorité consulaire française à Alger de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur d'appréciation. Cependant, le ministre de l'intérieur a demandé une substitution de motifs, invoquant l'inadéquation entre la qualification du requérant et le poste proposé, ainsi que la perte d'objet du séjour en raison de la fermeture de l'établissement employeur. Le tribunal a accueilli cette substitution, estimant que ces nouveaux motifs étaient fondés et que l'administration aurait pris la même décision en s'y fondant initialement, rejetant ainsi la requête de M. A....

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404267(TA44-2404267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a relevé que le sous-directeur des visas avait, en réalité, explicitement rejeté le recours préalable de Mme B... par une décision du 2 février 2024, avant l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision implicite attaquée était inexistante. La requête a été jugée irrecevable et rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404284(TA44-2404284)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à la famille au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un défaut de lien familial, notamment en raison du caractère tardif de la demande de réunification familiale et de l'absence d'éléments suffisants pour établir les liens de filiation et matrimoniaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 561-2, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404303(TA44-2404303)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et son fils. La décision administrative était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que Mme E... ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes, faute de produire les documents attestant de son emploi, de ses ressources ou de ses attaches familiales au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404583(TA44-2404583)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes de la demanderesse et sur un risque de détournement de l'objet du visa, révélé par des attaches insuffisantes en Algérie et une fraude à l'aide médicale lors d'un précédent séjour. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516674(TA44-2516674)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme E... visant à mettre fin à l’ordonnance du 5 octobre 2020 qui leur enjoignait de libérer un logement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient un changement de situation, notamment la dégradation de l’état de santé de M. E..., et l’absence d’exécution de l’expulsion par le préfet depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l’absence d’expulsion, favorable aux requérants, ne constituait pas un élément nouveau au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, et que les problèmes de santé invoqués ne rendaient pas impossible la sortie des lieux. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées n’étaient pas réunies.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517306(TA44-2517306)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517352(TA44-2517352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Yaoundé du 24 septembre 2025 refusant un visa de long séjour étudiant à M. D..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait du report de son projet d'études. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources, violation du droit à l'éducation) n'étant pas fondés. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517415(TA44-2517415)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'opération médicale prévue pour l'épouse ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la sincérité du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517465(TA44-2517465)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C..., conjoint étranger d'une ressortissante française, en raison de la menace à l'ordre public que celui-ci représentait. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas son isolement en France malgré sa grossesse à haut risque. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517617(TA44-2517617)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517723(TA44-2517723)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions contestées et a rejeté au fond la demande de titre de séjour par une nouvelle décision du 16 octobre 2025. Les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212384(TA44-2212384)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour demander l’annulation d’un arrêté du 21 juin 2022 par lequel la maire de Nantes lui avait infligé un blâme. Par un mémoire du 10 septembre 2025, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Nantes tendant à la condamnation de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

24 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518587(TA44-2518587)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle « Istanbul ». Le juge a estimé que, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du contexte de recrudescence d'actes antisémites, le préfet n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion, du travail). La solution retenue est que la mesure d'interdiction, fondée sur la protection de la dignité humaine et de l'ordre public, était nécessaire, adaptée et proportionnée.

24 octobre 2025Résumé IA
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