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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour sa fille, motivé par l’absence d’autorisation parentale et un risque de détournement migratoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque avéré de détournement de l’objet du visa, au regard de la situation personnelle de l’enfant. Il s’est appuyé sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... F... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir l'absence de preuve de la filiation paternelle, alors que les requérants avaient produit un acte de naissance probant. Il a ainsi considéré que ce motif était entaché d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.