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Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... et M. B... contre la délibération du 12 décembre 2024 de la communauté de communes Challans Gois Communauté approuvant son Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement d'une parcelle, invoquant une urgence financière liée à une vente compromise et des doutes sérieux sur la légalité du PLUi (dossier d'enquête incomplet, incompatibilité avec le SCOT, erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière des époux C... résultant de leur propre négligence et la vente projetée ayant été conclue en connaissance des risques juridiques. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la suspension n'ayant pas été accordée.