57 985 décisions disponibles — page 409/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi sur le fondement de l’article L. 753-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a examiné la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l’encontre de M. A... B..., ressortissant brésilien, en attente de son recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Le juge a rejeté la requête, estimant que l’intéressé ne justifiait pas d’éléments sérieux de nature à remettre en cause la décision de l’OFPRA, conformément à l’article L. 753-10 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la suspension, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Saint-Pierre-La-Cour, a désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI LEGIMMO, présentant un péril pour la sécurité publique. La décision se fonde sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, et proposer des mesures pour remédier au danger, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence. La mission s'effectuera au contradictoire de la commune, du propriétaire, et des propriétaires mitoyens concernés.