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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Sautron à la SARL Sofiter pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’une maison. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 29 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Sautron tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... qui demandait la communication d'un décompte d'indemnités journalières par la CPAM de Vendée. La requête a été présentée par Mme A... B..., munie d'une simple procuration, alors que Mme C... B... est majeure et capable. Le juge a rappelé que, hors les cas de représentation par avocat prévus à l'article R. 431-2 du même code, une personne majeure ne peut être représentée en justice par un tiers non avocat. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour son neveu. La requérante invoquait une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur les conditions d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas démontrée. En l'absence de toute circonstance justifiant une urgence particulière, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par M. A..., réfugié bangladais, pour son épouse et ses deux enfants. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les circonstances invoquées (séparation familiale, isolement, insécurité au Bangladesh) étaient antérieures à la décision attaquée et que la requête a été déposée plus de dix mois après la naissance de cette décision, sans justification d'un tel délai, ce qui est incompatible avec l'urgence alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'annulation de la décision du préfet de l'Essonne du 5 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation, ainsi que du rejet de son recours gracieux du 2 janvier 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'insuffisance du délai de régularisation de son dossier. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature accordée à l'agent signataire était régulière et non conditionnée par l'absence du préfet. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur la décision de rejet du recours gracieux, en application de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits établis, même sans condamnation pénale, pour apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité. En l'espèce, l'aide apportée par M. B... au séjour irrégulier de son épouse en 2022 constituait un motif suffisant pour ajourner sa demande, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... veuve F..., qui contestait le refus de réviser sa pension de réversion en demandant qu'elle soit calculée sur la base de deux conjoints survivants au lieu de trois. Le tribunal a jugé que le nombre de conjoints éligibles à la pension de réversion doit s'apprécier à la date du décès de M. F... en 2007, et non à une date ultérieure, et que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en partageant la pension entre trois épouses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, notamment les articles L. 38 à L. 50, ainsi que sur la loi de finances pour 2011.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une famille somalienne pour le refus illégal de visas de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 mai 2022. La juridiction a reconnu une faute de l'administration engageant sa responsabilité, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a accordé une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la séparation familiale de 16 mois. Les intérêts au taux légal ont été fixés à compter de la réclamation préalable du 9 janvier 2023, avec capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. B..., réfugié ivoirien, contestant le refus de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Les requêtes ont été jointes, la décision implicite de la commission de recours étant remplacée par une décision expresse ultérieure. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi de deux requêtes distinctes de ressortissants marocains contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Après avoir joint les affaires, le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de rejet en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite, devenue caduque.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... et de leur fils M. F... C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale avec M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de forme allégués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 et D. 312-8-1.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le demandeur justifiait d’une autorisation de travail et d’un hébergement. Il écarte la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur un détournement de visa à des fins migratoires, faute d’éléments suffisants. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 5221-2 du code du travail.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de cartes de séjour pluriannuelles "passeport talent (famille)" pour ses deux enfants. La requérante a obtenu un désistement partiel pour sa fille, ayant obtenu un visa étudiant en cours d'instance. Pour le second enfant, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en tant qu'elle visait la décision consulaire initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que Mme C... justifiait de l'exercice exclusif de l'autorité parentale sur son fils D... B.... La décision s'appuie sur les articles L. 421-9, L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme C... et M. A... contre le refus de visas de court séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, car les décisions consulaires initiales ne comportaient aucune base légale, et la décision implicite s'est appropriée ce motif insuffisant. Le tribunal se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros aux requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 16 janvier 2024, qui rejetait la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur F... A.... La juridiction retient que cette décision, qui s’est appropriée le motif du refus consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de M. A..., réfugié afghan, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a considéré que la commission s’était approprié le motif du refus consulaire, tiré de l’absence de lien familial établi, mais que les éléments fournis par le requérant, notamment les actes de naissance et les tests ADN, démontraient suffisamment la filiation. En conséquence, la décision a été jugée contraire aux dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’aux stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... D..., ressortissante somalienne bénéficiant de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux filles au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la valeur probante des documents d’état civil et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents produits ne permettaient pas d’établir le lien de filiation exclusif avec la mère ou le décès/déchéance de l’autre parent, conformément aux articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.