LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 406/2900

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517434(TA44-2517434)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas le 16 octobre 2025, les décisions contestées ont été implicitement retirées, rendant la requête sans objet. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517436(TA44-2517436)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction le 10 octobre 2025 de délivrer le visa sollicité, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517615(TA44-2517615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de court séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’accouchement imminent de son épouse et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207585(TA44-2207585)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2207754(TA44-2207754)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., un ressortissant soudanais, contestant la décision du 16 mai 2022 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance des articles L. 551-6 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que l'OFII avait rétabli les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 28 juillet 2022, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des dispositions applicables du CESEDA.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2208832(TA44-2208832)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. E... et Mme A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'annulation, par un jugement du 21 décembre 2020, de refus de visas de long séjour. La juridiction a reconnu la faute de l'administration, engageant la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité des refus de visa. Le tribunal a fixé la période d'indemnisation à compter du 26 novembre 2019, date des refus consulaires, jusqu'au 21 avril 2021, date de délivrance des visas. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210674(TA44-2210674)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, le requérant ayant été entendu et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16, R. 551-18 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210897(TA44-2210897)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant égyptien, qui contestait le retrait de son attestation de demande d'asile par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le retrait était légalement fondé sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après la confirmation du rejet de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212116(TA44-2212116)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure n'était pas entachée de vices substantiels. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304097(TA44-2304097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... contestant la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur des faits de violence avec arme ayant donné lieu à un classement sans suite après rappel à la loi, ces faits n’étant ni trop anciens ni dépourvus de gravité. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403655(TA44-2403655)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404263(TA44-2404263)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour se voir délivrer un titre de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517004(TA44-2517004)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement géré par ADLP qu'il occupait indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la nécessité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour. Un délai de quinze jours a été accordé à M. B... pour libérer les lieux, passé lequel l'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517354(TA44-2517354)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B..., épouse d’un réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou du caractère frauduleux du mariage, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517358(TA44-2517358)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale de plusieurs ressortissants afghans. Pour deux des enfants, G... C... et D... C..., le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen soulevé (notamment l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux des déclarations et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence. En revanche, pour les autres requérants (F... B... C..., H... C... et Mme E... A...), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités. L'État a été condamné à verser 550 euros au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517360(TA44-2517360)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quinze mois écoulé entre l'obtention du statut de réfugié par le demandeur et le dépôt de la demande de réunification, sans justification suffisante. Il a également relevé que les éléments fournis, notamment les virements financiers et la vulnérabilité de la famille en Afghanistan, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517365(TA44-2517365)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul de France à Téhéran refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de trois ans écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire par le demandeur et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517680(TA44-2517680)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517683(TA44-2517683)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme D... pour contester le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, constate que le ministre de l’intérieur a donné instruction le 22 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités. Cette instruction a implicitement retiré les décisions contestées, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il admet provisoirement Mme D... à l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518033(TA44-2518033)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de la Baule-Escoublac d’une demande de référé visant à mettre fin à la suspension de l’exécution de son opposition à une déclaration préalable déposée par la société Free Mobile pour l’implantation d’antennes de téléphonie mobile. La commune soutenait que l’urgence n’était plus caractérisée en raison de l’amélioration de la couverture réseau sur son territoire. En cours d’instance, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par le juge. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 550 euros à Free Mobile au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
← Précédent403404405406407408409Suivant →Page 406/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions