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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 403/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2307215(TA44-2307215)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par un agent du ministère de la justice contestant son placement en congé maladie ordinaire. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision attaquée par un arrêté du 19 janvier 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2318779(TA44-2318779)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 7 mai 2025, retirant implicitement l'arrêté attaqué. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais d'instance.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2403094(TA44-2403094)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 30 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Cette solution, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2513693(TA44-2513693)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 8 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517469(TA44-2517469)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... visant les refus de visa de long séjour pour études opposés par l'autorité consulaire française à Douala. Le juge rappelle que la saisine de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour obtenir une suspension avant la décision de cette commission. En l'espèce, l'urgence n'est pas caractérisée, car M. A... n'établit pas l'impossibilité d'un report d'inscription ou d'un suivi à distance, et a contribué à la situation par le dépôt tardif de sa demande de visa. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517583(TA44-2517583)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, présentée par Mme E... A... pour sa fille majeure alléguée, Mme F... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir justifié le délai de plus d’un an et demi entre l’obtention de la protection subsidiaire (mai 2022) et la demande de visa (mai 2024), alors que trois autres enfants ont déjà rejoint la France. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (frais de justice, injonction) sont également rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517685(TA44-2517685)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Nour Anissa demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour son salarié. Le juge a estimé que la société, en sa seule qualité d’employeur, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517729(TA44-2517729)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge constate que le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa a bien été formé, mais estime que l'urgence particulière justifiant une saisine anticipée du juge des référés n'est pas établie. Il relève que l'intéressé ne démontre pas l'impossibilité de suivre un cursus comparable dans son pays d'origine ou de bénéficier d'un report d'inscription. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518266(TA44-2518266)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un référé suspension visant à contester le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Vendée d’autoriser le remplacement d’un médecin ophtalmologiste par une consœur diplômée à l’étranger. Le requérant invoque l’urgence liée à son état de santé, à la continuité des soins et à la pénurie médicale, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une méconnaissance des directives européennes (notamment les articles 10, 13 et 15 de la directive 2005/36/CE) et du principe de reconnaissance mutuelle des qualifications. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l’intérêt public.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303429(TA44-2303429)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant algérien, contre le rejet de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée irrecevable en tant qu'elle visait la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 15 mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre cette décision ministérielle, estimant que le ministre avait légalement fondé son refus sur des éléments défavorables du comportement du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303597(TA44-2303597)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a considéré que la requête devait être regardée comme dirigée tant contre la décision initiale du 29 juin 2022 que contre la décision confirmative du 19 janvier 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil ainsi que sur les décrets n° 93-1362 et n° 2005-850.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303676(TA44-2303676)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision expresse du 24 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le moyen tiré d'une erreur de droit au regard de l'article 21-27 du code civil a été jugé inopérant, car l'ajournement relevait de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour usage de faux document administratif.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303867(TA44-2303867)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant biélorusse, contestant le rejet de sa demande de naturalisation, transformé en un ajournement de trois ans par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle expresse du 19 janvier 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle étant régulièrement signée par une autorité délégataire et motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'article 27 du code civil.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303911(TA44-2303911)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Il a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée de 2006 à 2015 pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA44-2403860(TA44-2403860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404055(TA44-2404055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire sans délai et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que la préfète de la Mayenne avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l’ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et ce en application de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que les décisions d’éloignement et d’assignation à résidence n’étaient pas entachées d’illégalité, ni ne méconnaissaient l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517003(TA44-2517003)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l'expulsion de Mme A... B..., occupante sans titre d'un logement géré par ADOMA et destiné aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la pression sur les capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme A... B... de libérer les lieux sous quinze jours, autorisé son expulsion à défaut, et ordonné le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517317(TA44-2517317)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517359(TA44-2517359)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus consulaires de visas de long séjour pour réunification familiale. Pour l'une des requérantes, Mme A... C..., le tribunal a constaté un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure du visa. Pour les deux autres enfants, D... et B... C..., il a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen soulevé (notamment tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux des déclarations ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, expertise) ont été rejetées, et une somme de 550 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2514102(TA44-2514102)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société PETR architectes d’un recours de plein contentieux contestant la résiliation d’un marché public de construction par Le Mans Métropole et demandant réparation de son préjudice. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

29 octobre 2025Résumé IA
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