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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 405/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209252(TA44-2209252)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC des Montautiers et de Mme I... contre l'arrêté du 16 mai 2022 du préfet de la région Pays de la Loire autorisant la SCEA du Bézier à exploiter des parcelles à Availles-sur-Seiche. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'appréciation globale des demandes et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le préfet avait procédé à une instruction distincte des demandes concurrentes, sans méconnaître les objectifs du schéma directeur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles des Pays de la Loire.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2210884(TA44-2210884)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger un arrêté de 2021 lui interdisant la détention d'armes. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, son bulletin n°2 du casier judiciaire ne comportant plus de condamnations pénales. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 312-3 du code de la sécurité intérieure et 133-13 du code pénal, et a annulé la décision de rejet.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2211123(TA44-2211123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B... était enceinte de cinq mois à la date de la décision, ce qui la plaçait dans une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de deux mois.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2211870(TA44-2211870)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire des Sables-d'Olonne du 8 septembre 2022. Cet arrêté interdisait temporairement la circulation et le stationnement sur le quai Albert Prouteau et le parking des peintres Pajot les week-ends. Le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par les nécessités de la circulation et de la sécurité publique, en application des articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la commune.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212767(TA44-2212767)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... épouse C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le concours de la force publique pour l’expulsion de la SARL Fleurielle. Le tribunal estime que le préfet était tenu, en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, de prêter ce concours dès lors que l’ordonnance de référé du 14 avril 2022 ordonnant l’expulsion était exécutoire. L’argument de la requérante sur le caractère frauduleux de cette ordonnance est écarté, faute de démarche en vue de sa réformation. La circonstance que les serrures aient été changées avant la date prévue est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213090(TA44-2213090)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 4 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences du non-respect des obligations liées à l'asile et que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300651(TA44-2300651)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 15 novembre 2022. Cette décision substituait un ajournement de deux ans à la demande de naturalisation de l’intéressé, en lieu et place de l’ajournement de trois ans initialement prononcé par le préfet. Le tribunal estime que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur une condamnation pour infraction au code de l’urbanisme et sur un défaut de déclaration de revenus fonciers, faits non dénués de gravité et pas exagérément anciens. La solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA44-2300781(TA44-2300781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement motivée et fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le ministre pouvant légalement ajourner une demande en opportunité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409052(TA44-2409052)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de deux ressortissants étrangers, M. E... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 3 mai 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409463(TA44-2409463)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe d’origine tchétchène, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 3 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516998(TA44-2516998)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire d'une demande d'expulsion de Mme C... d'un logement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant l'expulsion de l'occupante sans titre, après avoir constaté que ses demandes d'asile et celles de son fils avaient été définitivement rejetées, rendant son maintien dans les lieux irrégulier. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'évacuation du lieu.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517001(TA44-2517001)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire. Il a enjoint à Mme E... et M. F..., dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, de libérer le logement géré par ADLP qu'ils occupent indûment. Le tribunal a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, leur maintien faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs d'asile en attente, et que leur situation personnelle, notamment l'état de santé de leur enfant, ne constituait pas une contestation sérieuse.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2517002(TA44-2517002)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A... d'un logement géré par FTDA, qu'elle occupait indûment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge des référés a fait droit à cette demande, constatant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la pression sur les capacités d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le département. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander l'expulsion en justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517005(TA44-2517005)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l’expulsion de M. A... et Mme C..., occupants irréguliers d’un logement géré par ADOMA à Angers depuis plus de trente mois. La requête a été jugée recevable, l’erreur matérielle ayant entravé l’exécution d’une précédente ordonnance ne constituant pas une violation du principe non bis in idem. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ordonnant la libération des lieux sous quinze jours et autorisant, à défaut, l’expulsion avec le concours de la force publique.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517125(TA44-2517125)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme E... et M. D..., déboutés définitivement de leur demande d’asile et occupants sans droit d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), de libérer les lieux sans délai. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles, aux frais et risques des occupants. Cette solution a été retenue en raison de l’urgence et de l’utilité publique à libérer une place d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile, et en l’absence de contestation sérieuse ou de circonstances exceptionnelles justifiant un délai ou un relogement préalable.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517126(TA44-2517126)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a rejeté la demande préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à la situation de vulnérabilité de M. B..., compte tenu de sa détresse psychologique et sociale. Il a également relevé que le préfet n'avait pas démontré de perturbation grave du service public justifiant une intervention immédiate. Aucune injonction d'expulsion n'a donc été prononcée.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2517313(TA44-2517313)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C..., représentant leurs filles mineures, contre le refus de visas de long séjour « visiteur » opposé par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le ministre de l’intérieur a fait droit à la demande en donnant instruction de délivrer les visas le 13 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517331(TA44-2517331)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517348(TA44-2517348)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une menace directe, personnelle et immédiate pour leur vie ou leur santé en Afghanistan, malgré la durée de séparation d'avec leur époux et père réfugié en France. Aucun texte spécifique n'est cité dans la solution retenue, mais la décision se fonde sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517362(TA44-2517362)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses deux enfants. Le ministre de l’intérieur a toutefois donné instruction le 21 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
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