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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 402/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208363(TA44-2208363)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait fait une exacte application des dispositions de l’article 21-24 du code civil et de l’article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en retenant que la requérante ne justifiait pas du niveau de langue française requis (B1). La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208836(TA44-2208836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder cet ajournement sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressée, malgré son implication professionnelle. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent au ministre d'apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du postulant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209331(TA44-2209331)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Thierry Skrzyniecki, qui demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Saint-Jean-de-la-Motte pour l'installation d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a d'abord admis l'intervention de la société Bouygues Télécom, justifiant d'un intérêt suffisant au maintien de la décision. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, mais a estimé que les documents fournis étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210400(TA44-2210400)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mars 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 pour sanctionner le séjour irrégulier de l'intéressé de 2011 à 2017, ce que le tribunal a jugé légal. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil a été écarté comme inopérant, la décision relevant d'une appréciation d'opportunité et non de la recevabilité de la demande.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213395(TA44-2213395)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, datant de 2019, pour exercer son large pouvoir d'appréciation. Il a estimé que cette infraction, ni trop ancienne ni dénuée de gravité, justifiait l'ajournement, et que les circonstances personnelles invoquées par la requérante étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213424(TA44-2213424)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 8 septembre 2022, qui a maintenu l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d’abord précisé que la décision explicite du ministre s’était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’absence de transmission du rapport d’enquête, considérant que l’article 36 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 n’impose pas une telle obligation. Enfin, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’existence d’une infraction pénale, même ancienne et effacée du casier judiciaire, pour ajourner la demande de naturalisation.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419114(TA44-2419114)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515282(TA44-2515282)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et de neuf ressortissants marocains. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Casablanca de convoquer les intéressés à une visite médicale préalable à leur demande de visa salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contrats de travail saisonniers étant prévus pour une prise de poste en août 2024, et les requérants ne justifiant pas de diligences suffisantes pour pallier le manque de main-d'œuvre allégué. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516364(TA44-2516364)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516919(TA44-2516919)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2516941(TA44-2516941)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet de la Loire-Atlantique a remis le récépissé sollicité le 9 octobre 2025 et a convoqué l'intéressé pour la remise de son titre de séjour. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517218(TA44-2517218)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de précision sur ses ressources ou son logement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs d’appréciation au regard de la convention franco-togolaise, du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517506(TA44-2517506)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de délivrer le visa sollicité. Constatant que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517644(TA44-2517644)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. A..., ressortissant nigérian, en qualité d’accompagnant d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la disponibilité au Nigeria du traitement prescrit à l’enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517679(TA44-2517679)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, en soutenant que l’OFII n’avait pas examiné sa vulnérabilité et s’était estimé à tort en situation de compétence liée du fait du dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517690(TA44-2517690)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme K... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas long séjour pour ses deux enfants, au motif qu'elle bénéficie de la protection subsidiaire en France. Le ministre de l'intérieur a fait savoir qu'il avait donné instruction à l'ambassade de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la requête sans objet. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme K... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517767(TA44-2517767)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517770(TA44-2517770)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B..., ressortissant camerounais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, l'OFII n'ayant pas informé le requérant, préalablement à la décision, des conséquences d'un refus ou d'un départ de son lieu d'hébergement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517778(TA44-2517778)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une procédure irrégulière faute d’information préalable, et une erreur d’appréciation quant à un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que l’entretien de vulnérabilité et la certification sur l’honneur de l’information prévue à l’article L. 551-10 du CESEDA établissaient la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2302591(TA44-2302591)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Loroux-Bottereau la plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

30 octobre 2025Résumé IA
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