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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 400/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516924(TA44-2516924)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. F... contre le refus de visa de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces produites ne démontrant ni la gravité particulière de l'état de santé du requérant ni les risques encourus par sa famille en Turquie. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516925

(TA44-2516925)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2517025(TA44-2517025)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, il a admis la requérante à l'aide provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517157(TA44-2517157)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, violation des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517219(TA44-2517219)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de solliciter un récépissé. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517225(TA44-2517225)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A... C.... Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de séparation des époux et de l'isolement de la demanderesse en Éthiopie. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517249(TA44-2517249)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux requérants, M. C... et Mme A... épouse C..., contestant le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendants de ressortissants français. Ils invoquaient l'urgence liée à leur isolement en Algérie et à leur état de santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires, notamment au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517471(TA44-2517471)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517508(TA44-2517508)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de M. A..., réfugié sénégalais. La condition d'urgence n'a pas été retenue, le juge estimant que le délai écoulé depuis la séparation familiale (2013) et les contacts repris seulement en 2022 ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension. Le tribunal a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517522(TA44-2517522)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. Nabil Zeroual visant à suspendre la décision implicite du maire d’Ancenis-Saint-Géréon de maintenir le drapeau ukrainien sur le fronton de la mairie depuis mars 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le drapeau étant présent depuis plus de trois ans et demi sans que le requérant, élu local, n’établisse une aggravation soudaine de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517676(TA44-2517676)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. F... A... B..., mineur. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, n'est pas fondé, la requérante justifiant d'un motif légitime lié à l'obtention d'un jugement de tutelle. La substitution de motif sollicitée par l'OFII, tirée du réexamen de la demande d'asile, est écartée car le bénéfice de l'asile accordé à l'enfant par la CNDA en 2022 n'est pas établi. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517677(TA44-2517677)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une demandeuse d'asile mauritanienne, et de ses enfants. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la cause extérieure invoquée par la requérante, à savoir la grave brûlure de son fils survenue le 29 juillet 2025, qui l'avait empêchée de se présenter au rendez-vous du 31 juillet 2025. Cette solution a été retenue en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à ses conditions d'accueil.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517678(TA44-2517678)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait et de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité par voie d'exception. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2517687(TA44-2517687)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517720(TA44-2517720)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande d'asile des requérants en procédure normale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517722(TA44-2517722)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision refusait un visa de long séjour à Mme D... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la prolongation de la séparation du couple et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute porte sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 janvier 2025, qui avait déjà censuré des motifs similaires de refus. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517744(TA44-2517744)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2517749(TA44-2517749)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé et sa précarité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée par l'appréciation de l'autorité préfectorale.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517771(TA44-2517771)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant tchadien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée du seul fait que le requérant présentait une demande de réexamen. Il a également retenu une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de M. A..., notamment en raison de son état de stress post-traumatique et de son orientation sexuelle, en violation de la directive 2013/33/UE.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517777(TA44-2517777)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen d'asile. Aucune vulnérabilité particulière n'ayant été établie par le requérant, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation a été écarté. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive européenne 2013/33/UE.

30 octobre 2025Résumé IA
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