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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Vendée de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 824,86 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 345,71 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas, à la date du jugement, que le remboursement de la dette restante compromettrait durablement l'équilibre de son budget, compte tenu de la remise déjà accordée. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.