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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 399/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210822(TA44-2210822)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212286

(TA44-2212286)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Vendée de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 824,86 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 345,71 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas, à la date du jugement, que le remboursement de la dette restante compromettrait durablement l'équilibre de son budget, compte tenu de la remise déjà accordée. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2009287(TA44-2009287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation consécutive à une prise en charge fautive de sa fracture de la cheville gauche par le centre hospitalier de Laval en 2017. Le tribunal a jugé que le montage chirurgical défaillant constituait un manquement aux soins engageant la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 5 726 euros en réparation de ses préjudices, après application d’un taux de perte de chance de 50 %, et a rejeté le surplus de ses demandes. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la CPAM la somme de 8 419,58 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion, et a mis hors de cause l’ONIAM.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2101697(TA44-2101697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de l’association AMMRA visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a substitué le fondement légal de l’article 1384 C du code général des impôts à celui de l’article 1384 A, initialement retenu par l’administration, concernant l’exonération pour les logements acquis à l’aide de prêts sociaux locatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l’association ne remplissait pas les conditions d’exonération prévues par les textes applicables.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205923(TA44-2205923)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 805,42 euros. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, ces conditions n’étant pas alternatives. Constatant que M. B... n’avait produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles malgré une demande du tribunal, le juge a estimé qu’il n’établissait pas sa situation de précarité, rendant la remise injustifiée.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2206514(TA44-2206514)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A..., agent de police municipale, qui sollicitait la condamnation de la commune de La Roche-sur-Yon à lui verser 13 097,93 euros pour manquement à ses obligations contractuelles. Le litige portait sur l'interprétation d'une convention de mise à disposition d'un chien de travail, signée le 12 janvier 2016. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas manqué à ses engagements, car les stipulations de l'article 18 de la convention ne prévoyaient la prise en charge des soins qu'en l'absence d'inaptitude du chien, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manquement. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206606(TA44-2206606)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...gongang Nganso, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 mars 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206745(TA44-2206745)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de M. B... A..., au motif que ce rejet était fondé sur une condamnation pour viol datant de 2000. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté des faits (22 ans), de l’absence de récidive et du comportement irréprochable du requérant depuis sa libération conditionnelle. La décision préfectorale initiale du 14 septembre 2021 a été regardée comme s’étant substituée à la décision ministérielle, rendant les moyens dirigés contre elle inopérants. L’État a été condamné à verser 2 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213383(TA44-2213383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de naturalisation. La décision du ministre de l’intérieur du 5 septembre 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en rejetant la demande, au regard des conditions des articles 21-14-1 et suivants du code civil.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213418(TA44-2213418)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213658(TA44-2213658)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'amende administrative de 400 euros infligée par le président du conseil départemental de la Vendée pour omission délibérée de déclaration d'une pension alimentaire, ayant abouti à un indu de RSA. La juridiction, statuant en plein contentieux, a estimé que les omissions répétées de déclaration étaient délibérées, la requérante ne pouvant ignorer son obligation déclarative. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, fondée sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, et écarte le moyen tiré de la situation de précarité comme inopérant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213686(TA44-2213686)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant centrafricain, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l’intérieur avait refusé la naturalisation au motif que le centre des intérêts familiaux du requérant n’était pas fixé durablement en France, ses deux enfants mineurs résidant en Centrafrique. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement tenu compte de cette circonstance, sans commettre d’erreur d’appréciation, et que le statut de réfugié de M. A... ne suffisait pas à établir que le centre de ses intérêts familiaux était en France. La décision s’appuie sur l’article 21-16 du code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214798(TA44-2214798)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. Jean-Bernard Poingt contestant deux décisions de la CAF de la Vendée du 9 juin 2022. Ces décisions confirmaient un indu de prime d'activité de 1 970,41 euros et un indu d'allocation logement à caractère social de 1 509 euros, résultant d'un défaut de déclaration de son mariage contracté en juillet 2019. Le tribunal a jugé que le mariage modifiait la composition du foyer au sens des articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, et que l'absence de vie commune avec son épouse était sans incidence sur le calcul des droits. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216907(TA44-2216907)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Vendée a refusé d'accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) à Mme B..., d'un montant initial de 1 130,16 euros. Le tribunal a estimé que l'omission déclarative d'indemnités de stage à l'origine de l'indu ne révélait pas une volonté manifeste de dissimulation, établissant ainsi la bonne foi de la requérante. Compte tenu de sa situation financière précaire (ressources mensuelles de 1 230 euros pour un foyer de trois personnes et charges fixes de 670 euros), le tribunal a accordé une remise totale du solde de la dette, soit 1 023,24 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516348(TA44-2516348)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... épouse B... qui demandait la suspension des refus de visa de long séjour opposés par l’autorité consulaire française à Abidjan à ses beaux-enfants mineurs. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l’absence de ce recours préalable, la requête en référé suspension a été jugée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516354(TA44-2516354)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516675(TA44-2516675)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 supprimant le permis de visite de Mme A... au bénéfice de M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2516686(TA44-2516686)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion d'un demandeur d'asile débouté d'un lieu d'hébergement d'urgence. Le préfet a toutefois déclaré se désister de sa requête après que l'occupant a quitté les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516776(TA44-2516776)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d’entrée et de long séjour pour l’enfant mineur C... B..., présentée par son représentant légal au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516801(TA44-2516801)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de réunification et la requérante n'ayant pas justifié d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

30 octobre 2025Résumé IA
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