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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 396/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518970(TA44-2518970)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

31 octobre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2414896(TA44-2414896)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son état de santé (VIH et stress post-traumatique) peut être pris en charge dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418343(TA44-2418343)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision de refus de titre de séjour d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail alors qu'une demande était en cours d'instruction. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a privé de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et du délai de départ volontaire. L'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418949(TA44-2418949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Vendée avait obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé était isolé en France, alors que sa mère et son frère mineur, avec lesquels il vivait, s'étaient vu reconnaître la qualité de réfugiés. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419074(TA44-2419074)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2419173(TA44-2419173)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction du recours, abrogé ces décisions en délivrant à l'intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation. La demande indemnitaire de Mme A... pour préjudice moral a été rejetée, le tribunal estimant que la seule illégalité fautive résultant de la période d'irrégularité de huit jours n'ouvrait pas droit à réparation. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501121(TA44-2501121)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. La solution retenue par la 6ème chambre n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503412(TA44-2503412)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. E... dirigées contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516747(TA44-2516747)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Abidjan ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B..., ressortissant ivoirien titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de manière suffisante que son absence prolongée en Côte d’Ivoire compromettrait gravement la situation de ses enfants, dont la prise en charge est assurée par son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516922(TA44-2516922)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2517689(TA44-2517689)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517853(TA44-2517853)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de son fils mineur, qui demandaient l'annulation de la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement, ne justifiait pas de motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité des requérants, et que la décision ne méconnaissait ni le droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2209774(TA44-2209774)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester un indu de prime d'activité de 2 088,71 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de Maine-et-Loire, ainsi que le refus de remise de dette. La requérante s'est désistée de sa requête après que la caisse a indiqué que la dette avait été soldée. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2210059(TA44-2210059)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours contestant un indu d’allocation de logement à caractère social de 220 euros mis à sa charge par la CAF de la Vendée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 30 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2212525(TA44-2212525)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur l’échéancier de remboursement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 438,01 euros, fixé par le département de Maine-et-Loire à 201 euros par mois. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationDESISTEMENT

N° TA44-2303157(TA44-2303157)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A... B..., qui contestait le rejet de son recours contre une décision du préfet de la Seine-Maritime ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2304512(TA44-2304512)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » par le département de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte sollicitée à Mme B... pour une période courant jusqu’en novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2311251(TA44-2311251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) émis par le département de la Mayenne. Saisie en plein contentieux, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2413485(TA44-2413485)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Pornichet de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, la commune a pris un arrêté le 22 avril 2025 reconnaissant l’accident comme imputable au service, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2420187(TA44-2420187)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré l'attestation sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

30 octobre 2025Résumé IA
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