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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 395/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518311(TA44-2518311)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Mayenne mettant fin au droit au revenu de solidarité active (RSA) de M. A..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit des éléments précis sur sa situation financière actuelle, malgré des ordonnances antérieures l’y invitant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518477

(TA44-2518477)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 septembre 2025 du préfet de la Mayenne l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge des référés a constaté que la demande d’annulation de cet arrêté avait déjà été rejetée par un jugement du 17 octobre 2025, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a donc rejeté la requête comme étant devenue sans objet, sans examiner la condition d’urgence ou le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203587(TA44-2203587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier volontaire, qui demandait l'annulation du refus du SDIS de Maine-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision initiale de refus du 27 novembre 2020 étant devenue définitive. Il a estimé que la nouvelle demande de M. B... ne reposait sur aucun élément nouveau de droit ou de fait par rapport à sa première demande, et que la décision attaquée du 14 février 2022 se bornait à confirmer le refus initial. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203959(TA44-2203959)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204800(TA44-2204800)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., adjointe territoriale principale, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du maire de Cordemais fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 240 euros mensuels et son complément indemnitaire annuel (CIA) à 250 euros pour 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son emploi et la méconnaissance des dispositions du décret du 28 septembre 2017 sur l'activité syndicale. Le tribunal a rejeté l'intervention du syndicat CFDT Interco 44 pour défaut d'autorisation statutaire. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des textes applicables, dont la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205726(TA44-2205726)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Maine-et-Loire, qui ne lui avait accordé qu’une remise partielle de 356,88 euros sur un indu de prime d’activité de 475,84 euros pour la période d’août 2021 à février 2022. Mme B... invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que, même en supposant sa bonne foi, elle n’avait pas fourni les éléments demandés pour établir sa précarité financière. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a donc refusé d’accorder une remise supplémentaire.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206765(TA44-2206765)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., attachée territoriale principale, contestant la transformation de son poste de responsable des marchés publics en chargée de mission commande publique et la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par le maire de Rezé. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 17 septembre 2021, car présentées après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du décret du 18 juin 1993, estimant que la suppression de la NBI était justifiée par la perte de fonctions d'encadrement et que le changement d'affectation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2305615(TA44-2305615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2022 à février 2023. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné les droits du requérant au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et indemnitaires, sans que le fondement précis du rejet soit détaillé dans l’extrait fourni.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2305619(TA44-2305619)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à mai 2023. Le requérant, micro-entrepreneur, soutenait notamment que son diplôme le dispensait de conclure un contrat d’insertion, condition prévue par les articles R. 262-18 à R. 262-25 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a également écarté comme irrelevantes de l’office du juge administratif les conclusions tendant à la démission du président du conseil départemental ou à l’autorisation de médiatisation de l’affaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit fait droit aux demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2306238(TA44-2306238)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Mayenne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 210,02 euros. La requérante n'a pas établi sa bonne foi, n'ayant fourni aucune explication sur l'écart entre ses revenus déclarés et ceux retenus par l'administration fiscale. Sa situation financière, avec des revenus mensuels d'environ 1 670 euros pour des charges fixes de 740 euros, n'a pas été jugée suffisamment précaire pour justifier une remise de dette. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411658(TA44-2411658)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517948(TA44-2517948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valide et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la récence de son concubinage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2519023(TA44-2519023)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Baule Escoublac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé avenue du Général de Gaulle, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La mission de l'expert devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2519065(TA44-2519065)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Ernée sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l’état du bien situé 8 rue Clouard, appartenant à Mme B..., et à proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de dresser un constat, d’évaluer les risques et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. La mission de l’expert devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504278(TA44-2504278)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par un requérant résidant en Algérie d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas respecté l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français ou européen prévue par l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par courrier recommandé, l’avis de réception n’a pas été retourné, rendant l’instruction impossible. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer en l’état.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2504370(TA44-2504370)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, la requérante n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518183(TA44-2518183)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518867(TA44-2518867)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante biélorusse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la conclusion du pacte civil de solidarité et les démarches de visa, ainsi que du défaut de démonstration d’une situation de précarité ou d’isolement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518892(TA44-2518892)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable et adapté à son état de santé. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la requérante et ses problèmes de santé, les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée de l'administration constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par le préfet. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, la requérante n'ayant sollicité le "115" que récemment et ayant pu bénéficier de solutions provisoires. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518893(TA44-2518893)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 janvier 2026, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État le versement de 550 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
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