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Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le motif tiré de l'absence de charge effective était suffisamment explicite. Il juge également que M. C... n'établit pas être à la charge de son père français, faute de justifier de l'absence de ressources propres et de la capacité financière suffisante de son ascendant, et rejette donc le moyen d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article D. 312-8-1) et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car elle disposait d'un droit au séjour en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Versailles, et qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission s'était substituée à la décision consulaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.