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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 392/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404375(TA44-2404375)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le motif tiré de l'absence de charge effective était suffisamment explicite. Il juge également que M. C... n'établit pas être à la charge de son père français, faute de justifier de l'absence de ressources propres et de la capacité financière suffisante de son ascendant, et rejette donc le moyen d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article D. 312-8-1) et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 novembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
PARTIEL

N° TA44-2404400(TA44-2404400)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car elle disposait d'un droit au séjour en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Versailles, et qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission s'était substituée à la décision consulaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404452(TA44-2404452)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contre le refus implicite de visa de long séjour pour son frère A..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le lien familial n'était pas suffisamment établi. La requête a été rejetée dans son ensemble.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404689(TA44-2404689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... et de Mme C... A... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les deux demandeuses. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement se fonder sur le défaut d’authenticité des actes d’état civil produits, dès lors que les documents présentaient des irrégularités affectant leur valeur probante pour établir le lien de filiation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 47 du code civil.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404913(TA44-2404913)

Le tribunal administratif de Nantes a examiné le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante centrafricaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le refus était motivé par le défaut d'établissement du lien de filiation avec le père français allégué. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance produit, bien que régulier en la forme, présentait une incohérence non précisée dans le texte, ce qui permettait à l'administration de douter de sa valeur probante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en s'appuyant sur les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405314(TA44-2405314)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La simple production de pièces sans exposé des faits et moyens ne constitue pas une requête valable, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510908(TA44-2510908)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour sa fille. La requête était irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur, comme l’exigent les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C... n’a pas produit la décision de la commission ni la preuve du dépôt de ce recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511279(TA44-2511279)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une mère et ses deux enfants par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 15 septembre 2025. Le juge a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511767(TA44-2511767)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université du Mans de l’inscrire à un diplôme universitaire de généalogie. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518504(TA44-2518504)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519033(TA44-2519033)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519034(TA44-2519034)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec quatre enfants, dont deux ont été hospitalisés, de se voir proposer un hébergement d'urgence stable. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, le droit à la vie et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de leur situation de rue persistante malgré leurs appels au 115. Le juge des référés rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale et qu'une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte grave, mais il doit apprécier les diligences accomplies en tenant compte des moyens disponibles et de la situation de la famille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les principes issus de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, et du code de l'action sociale et des familles.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2505703(TA44-2505703)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506139(TA44-2506139)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait un refus de visa de court séjour. La requérante, résidant au Sri Lanka, n'avait pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire français ou européen prévue à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le courrier est revenu avec la mention "destinataire inconnu", et Mme A. n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509872(TA44-2509872)

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant, résidant en Algérie, d'avoir élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Application de l'article R. 222-1 4° du même code.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511117(TA44-2511117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse D..., résidant en Algérie, contestant un refus de visa de court séjour. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français, européen ou suisse, prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le président du tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511313(TA44-2511313)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant au Maroc, contestant un refus de visa de court séjour. Le requérant n'avait ni signé sa requête ni élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou en Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal, M. B... n'a pas remédié à ces irrégularités dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511459(TA44-2511459)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus de délivrance de visas de court séjour. La requête avait été introduite par courriel, ce qui ne constitue pas un mode de saisine régulier au sens des articles R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par lettre recommandée, le requérant n'a pas transmis sa requête par le téléservice "Télérecours citoyens" ou par voie postale dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511460(TA44-2511460)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de visa de long séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, et le défaut d'élection de domicile en France ou dans l'UE par la requérante résidant en Algérie. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ces irrégularités n'ont pas été corrigées dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-8 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511481(TA44-2511481)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en annulation d’une décision du ministre de l’intérieur refusant, après réexamen, des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension. En conséquence, il leur a été donné acte de leur désistement d’office.

31 octobre 2025Résumé IA
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