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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS GUSS. La société contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour quinze jours en raison d'atteintes à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la protection de l'ordre public, de la santé et de la tranquillité publiques, fondé sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, primait sur les préjudices économiques invoqués par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 avril 2021 du maire de La Guérinière autorisant la construction d’une maison individuelle, d’un garage et d’une clôture. Les requérants contestaient la légalité du permis de construire en invoquant notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incomplétude du dossier, estimant que les documents fournis permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est fondée sur l’application des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.