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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 389/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518850(TA44-2518850)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS GUSS. La société contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour quinze jours en raison d'atteintes à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la protection de l'ordre public, de la santé et de la tranquillité publiques, fondé sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, primait sur les préjudices économiques invoqués par la requérante.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2105907

(TA44-2105907)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 avril 2021 du maire de La Guérinière autorisant la construction d’une maison individuelle, d’un garage et d’une clôture. Les requérants contestaient la légalité du permis de construire en invoquant notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incomplétude du dossier, estimant que les documents fournis permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est fondée sur l’application des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200283(TA44-2200283)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2021 autorisant l’aménagement de la RD 752 en 2x2 voies. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact sur les chiroptères et les zones humides, ainsi que l’incompatibilité du projet avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux Loire-Bretagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante et que les mesures compensatoires étaient adaptées. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département et le préfet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2201087(TA44-2201087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant un avis des sommes à payer émis par la commune de Loireauxence pour le recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros, prononcée sur le fondement des articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté du 1er juillet 2021, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, il a jugé que la créance était fondée et a rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge, ainsi que les demandes accessoires.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201150(TA44-2201150)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2021 par le maire de La Turballe pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307635(TA44-2307635)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308000(TA44-2308000)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 juin 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement de la demande de naturalisation de Mme A... pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir l'absence de ressources stables, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En effet, à la date de la décision, Mme A... justifiait d'un emploi stable à la Caisse d'allocations familiales, lui procurant des revenus réguliers. La solution est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent le pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de six mois.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309683(TA44-2309683)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 31 juillet 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent de l'insertion professionnelle stable du requérant, malgré ses efforts d'intégration. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312219(TA44-2312219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l’ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans, décidé par le préfet de police puis confirmé par le ministre de l’intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle du 3 juillet 2023 s’était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant l’insuffisance des ressources de la requérante, au regard de ses revenus d’activité des années 2019 à 2021, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515407(TA44-2515407)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516328(TA44-2516328)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Tunis du 21 août 2025 refusant à M. B... un visa de long séjour pour études. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire, ait statué sur son recours administratif formé le 19 septembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517330(TA44-2517330)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de deux demandeurs d'asile égyptiens, au motif d'un abandon de leur hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respectée. En effet, la lettre du 10 septembre 2025 ne constituait pas une décision de cessation, mais une simple information préalable, et aucun acte formel de cessation n'a été pris à l'issue du délai de quinze jours. Par conséquent, la décision implicite est entachée d'un vice de procédure.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518015(TA44-2518015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante syrienne réfugiée, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le préfet de la Sarthe a soulevé une exception de non-lieu en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais le juge l'a écartée, considérant que cette attestation n'abroge ni ne retire la décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête conserve son objet, et les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2108600(TA44-2108600)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à annuler la décision du 21 juin 2021 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'inspecteur du travail avait effectivement méconnu le principe du contradictoire. Il a également jugé que la réalité des difficultés économiques de l'employeur était établie, que l'obligation de reclassement avait été respectée, et que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été écartées.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312523(TA44-2312523)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... pour irrecevabilité. Celui-ci contestait un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique notifié par Pôle emploi (France Travail). Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La fin de non-recevoir soulevée par France Travail a donc été accueillie, entraînant le rejet de la demande.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402574(TA44-2402574)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. C... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour la France. La juridiction a estimé que l'administration s'était approprié les motifs du refus consulaire, notamment l'absence de justification suffisante de l'objet et des conditions du séjour, l'insuffisance de moyens de subsistance et l'existence de doutes raisonnables sur la volonté de la demanderesse de quitter l'espace Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402810(TA44-2402810)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402824(TA44-2402824)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'autorité consulaire française à Bangui à trois enfants se présentant comme ceux d'un réfugié centrafricain. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402848(TA44-2402848)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403201(TA44-2403201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours, par une décision implicite, s'est appropriée le motif du refus consulaire, estimant que l'intéressée pourrait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

3 novembre 2025Résumé IA
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