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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 387/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517639(TA44-2517639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant demandait la transcription d’un acte de naissance algérien à l’état civil français et la reconnaissance de la nationalité française de son père. En application de l’article 29 du code civil, les contestations sur la nationalité relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513633(TA44-2513633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision prise sur ce recours préalable entraîne le rejet de la requête.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2204330(TA44-2204330)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la commune des Herbiers, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Renault Trucks SAS et Bernis Trucks à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice lié à des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016. Le tribunal a jugé que l’action indemnitaire de la commune était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir le 19 juillet 2016, date de publication du communiqué de presse de la Commission, et expiré le 19 juillet 2021, soit avant l’introduction de la requête le 5 avril 2022. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code civil relatives à la prescription, la loi du 17 juin 2008 et l’ordonnance du 9 mars 2017, cette dernière n’étant pas applicable aux faits antérieurs à son entrée en vigueur.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206225(TA44-2206225)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Vendée de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208676(TA44-2208676)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur un rappel à la loi pour violences volontaires sur conjoint datant de 2013, que le tribunal a jugé ni trop ancien ni dépourvu de gravité. Le juge a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son large pouvoir d’appréciation, en application de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417206(TA44-2417206)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été validées.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517409(TA44-2517409)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'une expulsion imminente du Pakistan ou de risques en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, les contradictions dans les déclarations du demandeur sur la composition familiale et l'absence de preuve du décès d'un enfant justifiant le refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517470(TA44-2517470)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour son époux au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence d'éléments probants démontrant une vie commune antérieure au mariage et de la possibilité pour la requérante de rendre visite à son époux dans des pays tiers. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517569(TA44-2517569)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... et de tous occupants de son chef du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment au Mans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, son droit au maintien dans les lieux ayant cessé suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme B... tirés de l'absence d'urgence et de circonstances exceptionnelles liées à sa situation familiale et médicale.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517742(TA44-2517742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013, et a estimé que les risques de défaillances systémiques en Italie et l'état de santé de l'intéressé ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517748(TA44-2517748)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D... visant à contester les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025. Ces décisions comprenaient une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517854(TA44-2517854)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 6 octobre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, que les brochures d’information ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise (le somali), et que la France était responsable de l’examen de sa demande en application de l’article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518092(TA44-2518092)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé au jeune E... C... par l'autorité consulaire française à Islamabad. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., représentant légal de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le lien familial entre le demandeur et le réunifiant était insuffisamment justifié et que la séparation familiale invoquée ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance particulière caractérisant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et des articles 3-1 et 9-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518144(TA44-2518144)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la notification n'affectant pas sa légalité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de la situation personnelle, au droit à l'information, à l'entretien individuel, et à la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518190(TA44-2518190)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé suspension formé par M. B... contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à la jeune C..., mineure tigréenne, au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge des référés examine la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la vulnérabilité et de l'état de santé dégradé de l'enfant, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et du principe d'unité familiale. Le ministre de l'intérieur conteste l'urgence et la légalité, arguant que l'ordonnance précédente a été exécutée et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la suspension de l'exécution de la décision ministérielle.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2510188(TA44-2510188)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants (M. K... et autres) qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un local de rangement dans un parc. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de leur demande de suspension en référé. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512503(TA44-2512503)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de prise en charge de ses frais de transport pour un examen scolaire. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste non régularisée.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513544(TA44-2513544)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour deux enfants mineurs, contesté par leur mère. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514192(TA44-2514192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Par la suite, M. A... a présenté un désistement pur et simple de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516635(TA44-2516635)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant une amende pour dépôt sauvage. La requête était irrecevable car la copie de la décision attaquée, jointe au recours, était illisible et incomplète. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, la requérante n'a pas produit de copie lisible dans le délai imparti. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

5 novembre 2025Résumé IA
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