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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 388/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518101(TA44-2518101)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de Mme A... E.... La condition d'urgence, pourtant présumée en cas de séparation familiale, n'a pas été retenue en raison du délai de plus de six ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante et la demande de visa pour ses enfants, sans justification de leur isolement. Le juge a estimé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518260

(TA44-2518260)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518959(TA44-2518959)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en saisissant le tribunal plus de cinq mois après la décision implicite. Il a également relevé que M. B... ne justifiait pas d’une impossibilité d’exercer une activité professionnelle en Algérie ni d’une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518979(TA44-2518979)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2201437(TA44-2201437)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Publi Espace d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Guérande refusant l’implantation d’un panneau publicitaire numérique, au motif de l’illégalité du règlement local de publicité. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 26 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société à verser 800 euros à la commune de Guérande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2201855(TA44-2201855)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur mur de clôture et à leur terrasse par les racines d’érables plantés sur le boulevard des Drapiers, un ouvrage public relevant de Nantes Métropole. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d’ouvrage public peut être engagée sans faute, mais que les requérants, en tant que tiers, doivent prouver le caractère grave et spécial du préjudice lorsque le dommage est inhérent à l’ouvrage. En l’espèce, le tribunal a jugé que les désordres étaient liés à l’existence même des arbres, et que M. et Mme A... n’avaient pas démontré le caractère grave et spécial du préjudice subi. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202053(TA44-2202053)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société L’Estacade de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Barbâtre du 20 décembre 2021 portant préemption de deux parcelles. La société requérante soutenait notamment que le maire était incompétent, la compétence en matière de préemption ayant été transférée à la communauté de communes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le moyen tiré de l’incompétence du maire n’était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305995(TA44-2305995)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 23 février 2023, qui avait confirmé l’ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insertion professionnelle incomplète et précaire de la requérante, caractérisée par une inscription prolongée au chômage, l’absence de revenus d’activité déclarés en 2019 et 2020, et des contrats récents à durée déterminée. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent au ministre d’apprécier l’opportunité d’accorder la naturalisation.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306353(TA44-2306353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant comme tardif son recours contre le refus de naturalisation du préfet du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait été informé du délai de recours de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et que son recours, formé après l'expiration de ce délai, était effectivement tardif. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308445(TA44-2308445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur, fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie, compte tenu de l'absence de revenus déclarés en 2018 et 2019 et de ressources mensuelles trop faibles à la date de la décision. La solution retenue confirme ainsi le pouvoir d'appréciation du ministre sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311664(TA44-2311664)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l’ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans, décidé par le ministre de l’intérieur le 22 juin 2023. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car elle ne pouvait travailler que durant les vacances scolaires. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l’absence d’autonomie matérielle de l’intéressée, qui poursuivait des études sans emploi stable, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2314161(TA44-2314161)

Le tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2023 par laquelle le maire des Sables-d’Olonne s’était opposé à la construction d’une station relais de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a estimé que le maire ne pouvait fonder son refus sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, dès lors que l’article Ue11 du plan local d’urbanisme applicable, qui poursuit le même objet, pose des exigences équivalentes et non moindres. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406550(TA44-2406550)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme K..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 8 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Haute-Goulaine a décidé d'acquérir par préemption une parcelle en zone UC et à l'amiable d'autres parcelles. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du conseil municipal, en jugeant que la délégation de compétence au maire pour exercer le droit de préemption urbain, accordée par une délibération du 25 mai 2020, n'avait pas été rapportée et que cette délégation permettait au maire d'agir sur l'ensemble d'une unité foncière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419469(TA44-2419469)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2024 par lequel la maire de Nantes a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de dix logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Saisi de multiples moyens, le juge a rappelé qu'un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun des motifs susceptibles de le justifier est illégal. En l'espèce, le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 3.1 du plan de prévention des risques inondations (PPRI), faute de justifier des cotes de référence, était de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du règlement du PPRI.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513266(TA44-2513266)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées, sans erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518089(TA44-2518089)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518090(TA44-2518090)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518094(TA44-2518094)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et conduite en état alcoolique) et de l’intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519032(TA44-2519032)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL TCAL. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour six semaines, en raison de faits de travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas caractérisée, les difficultés financières invoquées n'établissant pas que la survie de la société serait compromise à très court terme. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2517567(TA44-2517567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Eurofins Scientific de deux requêtes (n° 2517567 et 2517568) visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les bénéfices des sociétés mises à la charge de ses filiales. Constatant que ces requêtes présentent un objet similaire à plusieurs autres litiges déjà introduits devant le Tribunal Administratif de Montreuil par la même société mère, le juge a estimé qu'elles étaient susceptibles d'être connexes. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, fondée sur les articles R. 342-2 et R. 351-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission vise à permettre à ce dernier d'attribuer le jugement de l'ensemble de ces affaires à la juridiction qu'il estimera la mieux placée, dans un souci de bonne administration de la justice.

4 novembre 2025Résumé IA
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