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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 390/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403488(TA44-2403488)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et Mme D... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a notamment considéré que les requérants n'établissaient pas la réalité du lien marital, condition essentielle pour bénéficier de la réunification familiale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la situation de vulnérabilité ont été écartés.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403680

(TA44-2403680)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B... A..., réfugié congolais, contestant les refus de visa de long séjour opposés à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a prononcé la jonction des deux instances. Il a annulé les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, estimant que le lien de filiation était établi par les actes d'état civil produits et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403717(TA44-2403717)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l’âge du demandeur (plus de 18 ans au dépôt de la demande), était légal au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403749(TA44-2403749)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404027(TA44-2404027)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... E..., épouse alléguée de M. D... A... C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission s’était fondée sur le motif tiré du caractère non probant des documents d’état civil produits, ne permettant pas de justifier de l’identité et des liens familiaux. Il a jugé que ce motif n’était pas entaché d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404037(TA44-2404037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que le requérant apportait des justifications suffisantes et fiables sur l'objet et les conditions de son séjour, notamment via des documents officiels de sa fille et une assurance voyage, et qu'aucun risque de détournement de visa n'était établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, sur le fondement de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404071(TA44-2404071)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. Le tribunal a constaté que la décision implicite initiale de la commission de recours avait été remplacée par une décision explicite du 4 septembre 2024, contre laquelle les conclusions devaient être regardées comme dirigées. Il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée n'était pas fondé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404080(TA44-2404080)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E..., ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 47 du code civil pour vérifier l'authenticité des actes d'état-civil. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'administration a pu légalement fonder son refus sur l'absence de caractère probant des documents d'état-civil produits.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404370(TA44-2404370)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 27 janvier 2024, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La juridiction a retenu que cette décision, qui s'appropriait le motif de l'autorité consulaire, n'était pas suffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404398(TA44-2404398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". La juridiction a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas être autorisé à exercer la profession de pharmacien en France, condition nécessaire pour obtenir le visa sollicité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404439(TA44-2404439)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation dirigés contre les décisions antérieures. Sur le fond, la commission avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources financières, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas établi, M. B... justifiant de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404487(TA44-2404487)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. La commission s'était fondée sur le caractère frauduleux du projet d'installation, motif retenu par la décision consulaire initiale. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve d'une fraude, le mariage ayant été contracté dans le seul but d'obtenir un titre de séjour, sans intention de vie commune réelle. La décision n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404696(TA44-2404696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour « passeport talent ». La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un avis réservé du conseiller économique. Elle a également estimé que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 421-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405003(TA44-2405003)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite touristique. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à celle du consul, était suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2405716(TA44-2405716)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. et Mme C.... Les requérants, propriétaires d'une maison à Vieillevigne, invoquent des désordres d'humidité et d'inondation consécutifs à des travaux d'aménagement de la voie publique réalisés par la commune. La solution retenue est la désignation d'un expert pour déterminer les causes des désordres, évaluer les préjudices et proposer des solutions, l'expertise étant étendue à l'ensemble des constructeurs et à leurs assureurs.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2511399(TA44-2511399)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement adapté, suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait proposé au requérant un logement de type 2, que ce dernier avait accepté et qu'il occupait depuis le 15 octobre 2025. En conséquence, la demande d'injonction de M. B... a perdu son objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2516608(TA44-2516608)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 5 accessible à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 février 2025. La juridiction a retenu que l'État est tenu à une obligation de résultat et que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois, malgré la saturation du marché, ne le délie pas de cette obligation. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, payable au fonds d'accompagnement vers et dans le logement, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201007(TA44-2201007)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Rives-du-Loir-en-Anjou de l’autoriser à raccorder sa parcelle au réseau d’eau potable. Par un mémoire du 8 octobre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212398(TA44-2212398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le requérant, résidant en Algérie, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire français, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, M. A... n'a pas satisfait à cette formalité dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2302704(TA44-2302704)

Un agent communal contestait la décision de la maire de Gennes-Val-de-Loire affectant définitivement son poste de travail sur un autre site. Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
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